Bienvenue sur la cité d'Atlantis, Invité.
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Quelques ennemis ne seraient pas de trop...
Les possibilités de jeux sont nombreuses pour les humanoïdes en dehors d'Atlantis,
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 When there is a he, there is a problem

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MessageSujet: When there is a he, there is a problem   Lun 7 Sep - 21:33

Rapide vérif' pour s'assurer que rien ne lui manquait. Elle fouilla ses poches, trouva directement son paquet de clope qu'elle ouvrit d'un geste sec, en tira une cigarette qu'elle porta aussitôt à ses lèvres, sous le regard réprobateur du Docteur Jones. Elle arqua un sourcil pour toute excuse et plongea les mains dans ses poches, signe qu'elle n'allait pas l'allumer au sein même de la Cité. Elle attendrait d'avoir passé l'événement des horizons pour se la griller et polluer l'air d'une planète quelconque. Elle tourna la tête pour voir le reste de la fine fausse équipe qu'elle allait devoir surveiller. Le jeune archéologue pudique et catastrophe, une jeune femme dont la tête ne lui disait rien et enfin, l'un de ses fouines-tout tellement arrogant qu'il en était irascible. Encore l'une de ces têtes, l'un de ces génies, qui se pensaient supérieur aux autres sous seul prétexte de leur seul intelligence. Un regard à la dérobé. Et à en juger par la barbe qui poussait sur son menton comme une mauvaise herbe, il ne faisait aucun doute à Alex qu'il n'avait pas pris la peine de se laver correctement pour cette sortie. Et, à mieux l'observer, il n'avait pas l'air d'être de ceux qui sortaient très souvent de leurs antres. « N'oubliez pas que nous n'avons que peu d'informations sur cette planète et que le peuple qui y vivait semble avoir été décimé récemment. Des ennemis rôdent peut-être, soyez prudents. » Le rappel de Catherine claqua dans l'air et Alex leva à peine les yeux vers sa patronne, restée sur la passerelle qui menait à son bureau de verre. « Comme d'hab, Ma'ame, » lâcha-t-elle à haute voix en direction de sa supérieure avant que ses yeux ne se posent sur le jeune archéologue. « Enfin ça va se corser mais tant qu'il y a pas de cailloux, ça devrait aller. » Elle avait baissé d'un ton, son regard noisette rivé avec dureté sur le gosse qui avait manqué de la faire se noyer la dernière fois qu'elle avait été désignée pour le surveiller. Mais elle ne ferait pas cette erreur cette fois-ci ; elle le surveillerait de très près, quitte à ne pas le lâcher d'une semelle. L'autre cinglé d'intello étant un adulte, elle espérait qu'elle pourrait au moins compter sur son sens des responsabilités.

« Bon aller, on y va. » Et joignant le geste à la parole, elle s'enfonça dans l'immense eau bleue. L'instant d'après, elle était déjà de l'autre côté, sur une planète à l'herbe jaunie par la sécheresse et le manque d'humidité. Peu d'arbre et, en y regardant de plus près, assez peu de végétation au premier coup d’œil. Elle s'avança, tira son zippo de la poche de son gilet et alluma sa clope, gardée au coin du bec. La première taffe fut soufflée alors qu'elle mettait les poings sur les hanches, tournées vers ceux qui l'accompagnaient. Elle ignorait bien pourquoi ils étaient présents sur cette planète-là. Elle n'avait pas été des masses attentives lors du briefing, se contentant d'acquiescer à chaque fois que Catherine lui avait posé une question, docile pour une fois. Son épaule continuait de la lancer et Keller avait conseillé que quelqu'un d'autre soit assigné en tant que chef d'équipe pour SGA-3 en attendant qu'elle soit de nouveau apte pour les missions. Mais Alex la soupçonnait d'attendre le rapport de la psy'. Et l'idée la faisait chier. Elle souffla la fumée, posa sa main libre sur son P90. « Bon, vous voulez voir quoi en premier ? Et me parlez pas de cailloux. » Parce qu'elle avait assez donné aux rochers, c'était une certitude. Mais maintenant qu'elle en parlait à voix haute, il lui semblait se souvenir de trouver une raison quant à la soudaine disparition de signes de vie, du moins de signes de vie humanoïdes, sur cette planète. Elle savait que le gamin était archéo' et son métier expliquait donc sa présence ; l'autre était quelque chose comme un fanatique de la théorie du chaos ou quelque chose du genre, en bref, un gars capable de trouver une raison à la disparition. Mais la dernière... Elle, Alex ignorait pourquoi elle les accompagnait. Et elle pigeait pas non plus pourquoi on leur avait pas assigné un ou deux marins supplémentaires. Parce que gérer deux fouines – peut-être même une troisième – c'était au-delà de ses compétences. Sauf si elle avait la permission de leur tirer quelques balles dans quelques parties de leur corps. Histoire de les immobiliser un peu.

« Et vous, c'est quoi votre spécialité ? » Elle avait adopté ce ton un peu brusque, qu'elle était incapable de quitter, pour s'adresser à la jeune femme. Et, d'un signe de tête, elle donna l'ordre de se mettre en route vers le supposé campement du peuple, dont elle avait pas retenu le nom parce qu'elle avait autre chose à foutre. Elle n'était pas en tête, préférant laisser les impatients ce privilège de foncer sans prendre garde mais son regard ne se posait jamais sur celle à qui elle s'était adressée. Ses yeux bruns restaient constamment sur le lointain, voguant parfois légèrement à droite ou à gauche, pour surveiller les horizons, comme un chien de garde.


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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Mer 9 Sep - 10:16

La vie sur la cité n'était pas simple pour Corey, il lui arrivait de regretter sa vie sur Terre. Tout simplement parce qu'ici personne ne semblait l'apprécier mise à part son parrain et les deux jumeaux. Heureusement qu'ils étaient là d'ailleurs. Une fois de plus Corey allait partir en mission. Mais ce coup-ci sans son parrain qui lui devait travailler sur un autre projet. C'était les risques de la mission d'être séparer. Corey avait du mal. ON aurait dit un enfant lors de sa première année de maternelle. Fallait dire que Corey n'avait pas fait de maternelle, donc il ne comprendrait pas la remarque si on la lui faisait. Il avait enfiler un pantalon en toile vert kakis, presque comme celui des militaires mais ce n'était pas celui-ci, et un t-shirt noir unis, pour une fois. Il avait également la veste militaire. Il voulait faire bonne impression, surtout que les gens avec qui il était, il ne les connaissait pas. Alors autant être prudent. Corey avait préparer ses affaires dans un sac à dos et avait prévue de quoi manger, beaucoup de barre céréales. Le fait d'avoir été coincer une nuit dans la grotte l'avait quelque peu guérit des risques des planètes. La chef de la cité leur dit de faire attention, Corey sourit et fit un hochement de tête. Il faisait toujours attention mais le souci c'était que même en faisant attention il lui arrivait des catastrophes. Corey était le tristement célèbre Mister Catastrophe de la Cité. Il en avait fait tellement que tout le monde savait son nom, même si on ne connaissait pas son visage. Corey salua donc les membres de l'expédition et tomba sur la militaire de la dernière fois :

"Salut."

Il se voulait amical et souriant. Elle lança un pique à propos des cailloux. Se voulant rassurant et ne comprenant pas qu'il devait se taire, Corey reprit :

"C'était des cailloux important...mais promis je ne toucherais à rien."

Il se sentit un peu de trop. Il y avait la militaire, une autre femme, et étant une femme c'était sur enfin presque, qu'elle serait bien plus sage et respectueuse des ordres que lui et un homme. Et il avait l'air plus âgé que Corey donc plus "sage". Du coup, C.R se sentait un peu mal à l'aise.Légèrement pas à sa place quoi.

Ils passèrent la porte des étoiles et tombèrent donc sur cette nouvelle planète. A première vus rien de bien étrange, ou de dangereux. Alex fit donc le tour des lieux et Corey ne bougeait pas, et ce n'était pas l'envie qui lui en manquait. Il n'aurait tenue cas lui, il serait déjà en train de courir dans tout les coins. Le jeune adulte vit le signale et surtout entendit la phrase de la femme. Il haussa les épaules et fit :

"Bah on va chercher tout ce qui pourrait nous aider à comprendre le faite qu'il y ait plus personne ici."

C'était bien résumé, mais venant de Corey on pouvait se douter qu'il y avait dis millions de mots qui se percutaient dans sa tête. Le jeune homme sortie ses écouteurs et les enfila. Il avait environ deux heures de batteries dessus, c'était ce qu'il avait estimer en le chargeant dans sa chambre ce matin. Il se mit donc sa musique et commença à chercher tout ce qui pourrait l'aider. Il recherchait principalement des marques de vie, des marques de campements ou des résidus de feu. Avec cette chaleur et cette humidité en même temps, il n'était pas sorcier de se douter que les gens étaient partie à cause du temps, enfin c'était ce que Corey se disait. Du moins à leur place c'est ce qu'il aurait fait. Le jeune homme s'éloigna légèrement du groupe, gardant quand même le contact visuel. Il n'entendait pas les conversations et si on l'appelait, il ne répondrait certainement pas. Alors que ses jambes étaient bien enfoncer dans les herbes hautes, il remarque une sorte de cercle avec des résidus de feu. Il sourit, pour une fois, il avait trouver un truc intéressant et sans provoquer de drame. Il se pencha et mit un genou à terre. Alors qu'il était a reproduire le cercle sur son calepin afin d'en garder une trace, il sentit quelque chose le piquer à la cheville. Il garda pour lui le gémissement de douleur. Il écrasa la bestiole qui venait de le piquer. Une sorte de Scorpion mais qui n'en était pas un. UN truc de Pégase quoi. Corey hésita à en parler à quelqu'un, mais ne voulant pas passer pour le casse pied du groupe, il ne dit rien. Se disant que ça passerait bien tout seul. Il reprit donc ses dessins. Il se demandait si les autres avaient trouver des truc également.

[hs : si vous voulez que je change des trucs dites le moi ^^]


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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Dim 13 Sep - 4:13

Nyssa était impatiente. Elle allait enfin effectuer sa première mission. Elle avait hâte d'aller « prendre l'air » comme elle aimait se le dire, même si ce ne serait probablement pas très passionnant. Elle avait enfilé un pantalon kaki dans le style des pantalons de l'armée, un t-shirt noir et une chemise légère en coton beige. Son sac à dos contenait tout le nécessaire pour survivre en milieu hostile. Son père aurait été fière d'elle. Elle emportait également le couteau que ce dernier lui avait offert. Et c'était tout. Elle avait refusé l'arme que lui avait proposée l'armurier, sous son regard réprobateur et malgré son insistance. Il serait difficile de faire croire à quiconque qu'elle était négociatrice si elle se présentait armée jusqu'aux dents. La seule chose qu'elle emportait était un couteau que son père lui avait offert, dissimulée dans sa botte. Mais elle se demandait ce qu'elle allait bien pouvoir faire pendant cette mission. D'après le briefing, la planète semblait déserte. En fait, ils ne savaient pas grand-chose dessus, d'où la mission d'exploration.

Elle arriva dans la salle de la porte et regarda les autres membres de l'équipe, plutôt éclectique. Un scientifique qui visiblement aurait donné n'importe quoi pour être ailleurs, un archéologue, plutôt jeune, et une militaire qui avait l'air d'un ours mal léché. Il était clair que ces deux-là avaient déjà travaillé ensemble. Elle comprenait aussi mieux l'insistance de l'armurier. Un seul militaire armé pourrait s'avérer insuffisant en cas de problème. Mais ce n'était plus son boulot. Elle hocha la tête lorsque la chef de l'expédition leur dit d'être prudents puis traversa la grande flaque bleue.

Une fois la porte passée, elle ajusta son sac à dos puis enfila ses lunettes de soleil et son chapeau. Ses réflexes de militaire revinrent au galop et elle sonda les environs. Une plaine herbeuse et presque pas d'arbres. Rien de folichon, en somme. Elle se retourna pour répondre à la militaire qui lui parlait.


« Moi ? Je suis négociatrice. Ne demandez pas pourquoi ils ont décidé de m'assigner sur cette mission alors qu'il n'y a personne avec qui parler, enfin en théorie, parce que je n'en ai pas la moindre idée. »

Elle mit ses mains dans ses poches et passa devant pour ouvrir la marche. Elle avait l'air décontractée, mais tous ses sens étaient aux aguets. Elle observait le sol à la recherche de traces prouvant que des gens avaient habités la planète tout en gardant un œil sur les environs. Mais en dehors d'un vague sentier, elle ne voyait rien. Elle s'arrêta et se retourna pour voir où se trouvaient les autres. Elle repéra l'archéologue un peu à l'écart tandis que la militaire fermait la marche et assurer leurs arrières, le scientifique se trouvant entre elles.
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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Dim 27 Sep - 15:00

problems are coming
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On le traîne jusqu'à la grande salle, le noyau de la grande cité. Il est le dernier à arriver, le dernier à se présenter. Il lance un regard furieux au militaire qui l'a ainsi escorté et il garde un sourire ironique sur les lèvres alors que celle qui est désignée chef d'équipe prend la parole avec Jones. Il se tourne vers la porte, admire le halo bleu qui apparaît tranquillement, ignore les regards qui pèsent sur lui. L'équipe n'a rien de logique, ni même de plausible. On l'avait désigné, lui, parce qu'il était le seul à être suffisamment malin pour comprendre bien des choses. Le seul capable de trouver une explication cohérente et logique à la soudaine disparition du peuple si passionnant aux yeux des anthropologues – les idiots, il n'y avait bien qu'eux pour s'intéresser à un peuple disparu. Eux, et les archéologues. Deux métiers qui, en certaines circonstances, éveillaient un brin de curiosité chez Nicholas, mais jamais de façon démesurées. Tenter de raisonner l'absence soudaine du peuple de cette planète inconnue est, pour lui, comme tenter de comprendre qui, de la poule ou de l’œuf, est apparut le premier. C'est une question très futile, avec peu d'intérêt. Le professeur d'université s'approche de la porte alors que les derniers mots sont échangés. Il ne cache pas le regard en biais qu'il lance au plus jeune de la troupe, un sourire en coin déformant son visage moqueur. Il traverse l'horizon des événements. La mission promet de devenir intéressante si Hansel et Gretel passent leur temps à échanger de la sorte.

La vue qui s'offre à lui le déçoit, il le reconnaît. C'est sa première fois hors de la cité, sa première fois sur une planète inconnue – si on exclut celle de la base Icarus – et si le paysage est beau, il ne possède aucune extravagance attendue. Pas d'arbres jaunes, pas de multiples soleils, pas de lune apparente en pleine journée. Juste une vaste étendue de végétation sèche pour un climat de toute évidence aride. Il s'agace, s'avance de quelques pas, lance quelques regards dans toutes les directions. Il se tourne vers la militaire, la chef d'équipe a l'air si peu aimable, prêt à répondre sur un ton cinglant mais le jeune lui coupe l'herbe sous le pied. Il l'observe, dédaigneux. « Ce que le jeune Docteur veut dire, c'est que pour comprendre la disparition des peuples qui, semble-t-il, ont un jour existé sur cette planète, il serait plus sage de nous rendre vers le campement. Vous ne pensez pas ? » Il fait l'impasse sur le regard que le major lui lance en retour et, suivant l'exemple pourtant peu recommandé du plus jeune d'entre eux, il s'éloigne de quelques pas. Il se dirige vers l'est, s'accroupit par moment, tend la main pour toucher les herbes, la terre. Il porte ses doigts à sa bouche, goûte du bout de la langue ce qu'il déniche. S'il ignore ce dont il s'agit, il ne peut pas, en revanche, nier que la texture rappelle celle d'un morceau de bois avec, toutefois, un arrière-goût de farine. Quelque chose d'âpre et pâteux une fois en bouche mais qui s'avère être plus consistant et bien plus nourrissant que la plupart des plats préparés sur Atlantis.
Il se redresse lentement, se tourne vers les deux jeunes femmes qui échangent quelques paroles. « On peut déjà affirmer que ce n'est pas la famine qui a causé leur perte. Ils étaient bien nourris si j'en crois ce que j'ai trouvé. Je pense qu'il s'agit d'une plante ou de l'équivalent d'un légume, ils avaient sûrement une plantation quelque part, non loin. » Il écarte les bras, désigne tout ce qui les entoure avant que ses yeux ne se portent sur ce qui ressemble à un enclos. Ou à un champ, difficile de se prononcer avec exactitude à cette distance. Il plisse les yeux, ajuste ses lunettes et décrète finalement qu'il a raison. « Eh bien, on dirait que j'ai touché le gros lot. Ça ressemble bien à un champ mais on pourra sans doute aller l'explorer de plus près plus tard. » Il pose les mains sur ses hanches, tourne sur lui-même. « Et pour vous répondre, Miss, je pense que votre présence est nécessaire au cas où nous ne soyons pas les seuls à avoir eu l'idée d'une petite visite surprise. Une précaution peut-être superficielle mais comme Catherine l'a dit, il réside encore quelques chances pour que le peuple ait été décimé par un autre, auquel cas, votre cette précaution pourrait bien nous sauver la vie. » Il a les oreilles qui traînent, qui furètent et qui lui sont son atout le plus précieux. Cette faculté à entendre, même ce qui ne le regarde pas, lui donne l'avantage de réussir à s’immiscer dans la vie des autres sans avoir à baisser sa propre garde.

Il sort un détecteur de signe de vie qu'il allume et observe en silence quelques minutes. Rien. A priori, donc, ils sont seuls. « La base de données indiquait que le campement des Volcarans se trouve plus à l'ouest de la porte, à environ vingt minutes de marche. Je ne pense pas qu'on trouvera plus d'informations ici. » Son âme de leader cogne contre celle de la militaire, les regards s'affrontent un court instant. Il arque un sourcil. Ce n'est qu'une proposition. Et à peine l'accord est-il reçu qu'il retourne affronter les hautes herbes pour se diriger d'un pas assuré en direction du village connu.
electric bird.


    better learn when to shut up

    You know we grew up taught to believe that everyone's equal. That you are no better than anyone else – Of course that's a lie. Some are better than others. And there are those who recognize what makes them better and are able to exploit that to succeed.  
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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Jeu 8 Oct - 21:49

Décidément, le merdeux accumulait les merdes les unes après les autres. Voilà maintenant qu'il énonçait des évidences. Bon, okay, c'était (légèrement) de sa faute s'il le faisait puisqu'elle était celle qui avait posé la question con en premier lieu. Mais de là à répondre avec autant de désinvolture, fallait se calmer. La désinvolte, c'était elle. Et Alex n'aimait pas qu'on lui prenne sa place, bien qu'elle ne soit pas, non plus, de celle qui allait clamer être à la tête de tant d'enfantillage. Elle se contenta donc de lui lancer un regard blasé et de l'observer enfoncer ses écouteurs dans ses oreilles, plus lasse encore qu'avant. Et comment il était censé entendre si quelqu'un venait ou s'il y avait des coups de feu avec de la musique dans les oreilles. Putain de jeunes à la con. Elle ne retint pas un léger soupire et se mit en route à son tour, sans jamais lâcher le gosse des yeux. L'autre fouine pouvait bien se surveiller tout seul. Du moins, elle comptait sur le fait qu'il soit un adulte pour lui faire un poil plus confiance qu'à l'autre énergumène qui commençait déjà s'éloigner de la troupe.
Contre toute attente, elle lança un semblant de conversation avec l'autre femme de l'équipe mais la réponse la laissa perplexe. Elle plissa les yeux, jaugea celle qui se tenait à ses côtés. Okay. Une Chevalier. Restait plus qu'à croiser les doigts pour que celle-ci n'essaie pas de sauver tous les esclaves croisés, même s'il semblait peu probablement qu'ils croisent un esclave sur cette planète-ci. Et si c'était le cas, Alex le laisserait bien à son sort. Sauver la galaxie des Wraith était compréhensible, mais commencer à repeupler la Cité, fallait pas abuser non plus. « Ah ouais, négociatrice ? Je pensais que... C'était plus une compétence qu'un métier en soi. Je veux dire, le prenez pas mal, mais disons que jusqu'à présent, on s'en tirait bien sans avoir de vrais négo, les civils sont souvent très doués pour faire c'te part du marché. Trouver des compromis, tout ça. » Elle se passa la langue sur les dents, lança un rapide coup d’œil en direction de Grincheux qui s’affairait sur elle-ne-savait-pas-quoi-exactement avant de tourner le regard sur le gosse une nouvelle fois. Elle pouvait l'apercevoir, distinguait sa silhouette principalement mais se connaissait suffisamment pour savoir qu'elle saurait le rejoindre en moins d'une minute si besoin était. Ses épaules se haussèrent alors qu'elle méditait la dernière phrase de Fisher. « Je pense que c'est surtout au cas où le peuple qui ait disparut ait été obligé de fuir la planète. Attaque ennemie, même si pour l'heure, il n'y a aucune trace d'une telle hypothèse, ou si la mission tourne mal. On n'est jamais à l'abri d'une visite surprise des Wraiths. Suffit qu'on tombe sur une planète avec un peu d'esclaves ou, pire, un coureur et là, on peut être sûr qu'ils vont rappliquer dans la seconde. » Mais elle n'était pas certaine que négocier avec les Wraiths soit vraiment une option, en réalité. Et si elle devait être franche, elle préférait aussi éviter le scénario catastrophe où un vaisseau ruche se trouvait en orbite sur la planète ; sans l'arme miracle d'Aladdin, y avait peu de chance pour qu'elle soit, à nouveau, capable de quitter un vaisseau ruche facilement. Non pas que la première fois ait été très facile en réalité.

L'intervention du scientifique fou retint son attention. Elle se tourna vers lui, prêta une oreille peu attentive à ses dires. Et s'il semblait toujours être d'humeur grognon, d'où son surnom de Grincheux qui allait, aux yeux d'Alex, lui coller à la peau encore quelques temps, il parut plutôt fier de dénicher un champ. Génial. Super. Découverte très importante. Ah, oui. La militaire ferma les yeux, maudit son épaule entre ses dents. Voilà pourquoi elle détestait ce genre de mission. Y avait des tarés qui s'extasiait pour des champs. Bordel. S'ils voulaient en voir, ils n'avaient qu'à se rendre à la cambrousse sur Terre. L'effet était exactement le même. « Génial, Doc. Comme ça, nous non plus, on crèvera pas la dalle. » Enfin, si les denrées trouvées était un peu appétissante et surtout, réellement comestible. Parce que le major était prête à mettre sa main à couper que personne n'avait eu l'idée d'apporter un livre de recette pégasienne avec lui. Et fallait pas compter sur les extraterrestres pour en laisser un ou deux derrière eux. Aucun savoir vivre.

Ses lèvres se pincèrent à la suggestion du scientifique. Ok. Elle l'aimait pas. Not at all. Sa façon de vouloir donner des ordres tout en essayant de lui faire croire qu'il lui laissait prendre la décision final ne lui plaisait pas. Elle l'observa, les yeux durs, la mâchoire contractée avant de se raisonner. Refuser et ordonner d'aller en sens inverse juste pour remporter cette bataille n'était pas digne d'une chef d'équipe – non pas qu'elle en ait quelque chose à foutre en réalité. Mais elle n'avait pas l'intention de s'éterniser sur ces terres inconnues pendant trois semaines alors elle lui donna raison. « Eh bien, j'espère pour vous que la base de données est à jour de ce côté-là. Et qu'on en apprendra plus là-bas. » Elle lui lança un regard entendu avant de faire signe à Fisher et Rush de commencer à avancer. Elle, de son côté, s'avança vers le gamin. « Hé, l'amoureux des cailloux, on bouge. » Comme il ne paraissait pas l'entendre, elle leva les yeux au ciel, s'approcha de lui et posa une main sur son épaule. « On se tire d'ici, on va aller voir le campement, je suis sûre que tu trouveras de quoi t'amuser là-bas. » Elle esquissa un sourire ironique et, sans lui laisser le temps de répliquer quoique ce soit, elle pressa son épaule pour lui faire signe d'avancer, et de se dépêcher. Pas question de perdre les deux autres de vue, même s'ils avaient l'air déjà moins aventurier que l'adolescent.


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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Lun 12 Oct - 10:17

Le temps avait du mal à passer, Corey semblait préoccupé par la piqûre qu'il avait reçut. Elle n'était pas très belle, et pourtant cela faisait à peine 5 minutes qu'il s'était fait piquer. Il regarda de temps en temps derrière lui, et y voyait les autres du groupe parler entre eux. Il aurait aimer être important pour pouvoir parler avec eux, que quand il aurait émit une hypothèse on le prenne au sérieux et pas pour un gamin qu'on doit surveiller. Il savait que la militaire le surveillait comme un enfant. C'était peut être une des raisons pour lesquelles, Corey voulait garder cette piqûre secrète. Il reprit son dessins quand soudain, il sentit une main sur son épaule, il fit un bon et se retrouva les fesses au sol. Il souira fortement et retirant ses écouteurs, il fit :

"Quoi ?"


Puis la femme lui ré-expliqua, lui disant qu'il devait bouger maintenant et qu'il trouverait de quoi jouer là-bas. Exaspérer et légèrement acran, Corey lui répliqua en se levant et en ramassant son calepin :

"Cela ne vous est pas venue à l'idée que moi aussi je bosse ? Je suis plus un gamin !"

Il se mit à marcher en direction des deux autres. Depuis qu'il était sur la cité, Corey s'écrasait, il avait littéralement peur des militaires, certains en jouaient, d'autres essayaient de le comprendre, et d'autres encore, l'ignoraient. Cependant, jamais on avait rapporter le fait que Corey s'énerve ou réplique. Il avait l'habitude de se taire et de ne pas faire de vague, il en faisait déjà assez avec sa maladresse. Mais là...c'était étrange. Dans sa marche avec hâte, Corey rentra légèrement dans l'homme.

"Désolé. Vous avez trouver un campement c'est ça ? J'ai trouver un cercle de pierre, visiblement, il y en avait d'autre, je pense que c'était pour faire cuir, ou pour se réchauffer, des sortes de four mais en pierre et pour faire un feu en toute sécurité. Si je me base sur ce que vous avez trouver et ce que j'ai trouver, le campement était vraiment énorme. Comment tout ces gens ont-ils put tous disparaître ?"

Corey prenait de l'assurance mais c'était sans compter les tremblements de ses doigts, surement dut à l'adrénaline causer par la peur de cette piqûre et des questions qu'il se pose à cause d'elle, mais ce n'était pas les seuls symptomes. Corey se cachait bien de dire que depuis quelques secondes, sa vue était étrange, il 'était incapable de revoir son dessin. Il voyait, il n'avait pas de perte de vision, mais tout ce qui était écrit sur sa feuille ressemblait à une grosse tâche. Ne sachant pas à quoi c'était dut et au lieux de faire paniquer tout le monde, il préféra attendre que cela passe...et puis il connaissait son schéma par coeur. Le jeune homme regarda la femme à côté de lui, la jeune négociatrice, il lui lança un petit sourire, espérant qu'il ne remarque pas son petit boitillement, vus que la piqûre lui brûlait la peau et le faisait souffrir à chaque pas. Il continua d'avancer jusqu'à trouver des reste d'un campement. Celui-ci était grand, et en ruine. Ce qui frappa Corey directement c'était la détresse qui en émanait. Comme si une panique avait prit possession des gens. Il y avait des loques de tissus au sol, des paniers avec des traces de légumes en décomposition dedans, et autres états complètement détruit.

"Il s'est passer quoi ici ?"

Déclara Corey mais plus pour lui même que pour le reste du groupe.


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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Mer 11 Nov - 3:11

Nyssa hocha la tête aux propos du Dr Rush.

« C'est toujours possible, en effet. Ou bien ils en ont eu marre que je les harcèle pour sortir de la cité et m'ont collé dans la première mission en partance, histoire d'avoir la paix. Ou les deux. »

Elle regarda la militaire aller chercher l'archéologue avant de se mettre en route avant de l'écouter. Elle dut prendre quelques instants pour réfléchir :

« Il y a du vrai dans ce que vous dites. Souvent, ce sont effectivement des gens comme vous et moi qui se révèlent simplement bon pour écouter et arriver à faire accepter des compromis aux autres. Tout le monde négocie tout le temps à son niveau. Et pourtant, c'est bien un métier. Vous trouvez des négociateurs dans la police pour gérer les prises d'otages et autres situations de crises ou bien au niveau international pour négocier des traités de paix ou commerciaux. Peut-être que les responsables du projet ont estimé qu'avoir un vrai négociateur pourrait s'avérer utile pour gérer les situations plus épineuses. Ceci dit, je n'ai pas l'intention de prendre la place de tous ceux qui officient déjà en tant que tel auprès des peuples avec lesquels vous êtes déjà en contact, à moins que cela ne soit absolument nécessaire. »

En effet, pas question de briser les équilibres existants. Cela pourrait s'avérait catastrophique. Elle se garda aussi d'ajouter qu'elle n'était probablement pas plus qualifiée que les autres. La négociation, c'était surtout écouter les gens et les convaincre d'adopter un certain point de vue ou les amener à faire quelque chose. Certes, sur le terrain, elle avait désarmorcé quelques situations explosives dans le camp ou jouer les intermédiaires lorsque des personnes étaient à couteaux tirés pour les aider à aplanir leurs différends voir jouer les intermédiaires pour obtenir des informations. Et apparemment, certains avaient jugé qu'elle ne s'en sortait pas trop mal dans ce genre de situations au point de l'envoyer ici en tant que négociatrice. Mais elle ne se considérait pas pour autant comme telle. L'écart entre solutionner ce type de petits problèmes et négocier un traité de paix entre deux pays était abyssal. Et ce n'était pas les quelques modules de formation qu'elle avait suivi il y a fort longtemps qui la rendait plus apte à faire ce boulot que quiconque sur la cité.

Elle continua à marcher et se retrouva au niveau de l'archéologue. Elle lui rendit son sourire puis elle lui demanda :


« Alors, qu'aviez-vous trouvé d'intéressant là-bas ? »

Vu le regard qu'il lui lança, on ne devait pas souvent lui poser ce genre de questions. On aurait dit qu'elle venait de le prendre la main dans le sac pour elle ne savait quelle erreur. Comme s'il s'attendait à se faire réprimer plutôt qu'à se faire interroger sur son travail.

*D'accord... Eh bien, ce n'est pas gagné...*

Donc elle allait prouver qu'elle n'agissait pas juste par politesse pour faire la conversation. Ce n'était pas le cas du tout. Elle reprit :


« Vous savez, tout ce qui permet de comprendre un peuple peut se révéler utile au cours d'une négociation. Son histoire est donc quelque chose d'important pour ça. Plus vous en savez, mieux c'est. Le moindre petit détail peut s'avérer crucial au moment le plus inattendu. Alors tout ce que vous découvrirez m'intéresse. Puis je suis curieuse et j'aime savoir où je mets les pieds et à qui j'ai faire. Et toutes les informations sont bonnes à prendre pour ça. »

Elle avait remarqué qu'il boitait, même s'il tentait de le cacher, et se doutait qu'il n'allait pas en parler de peur de se faire enguirlander par le Major Bouledogue. Mais ce n'était pas vraiment une solution. Cela ne ferait qu'empirer. Elle baissa la voix pour ajouter :

« Et si j'étais vous, je ferai quelque chose pour cette cheville. Ce n'est pas en l'ignorant que ça va s'arranger. Bien au contraire. »

Elle s'arrêta à côté de lui et regarda le camp autour d'elle. Elle avait déjà vu des scènes semblables. Sauf qu'il y avait généralement des cadavres en plus de la désolation. Mais là, rien de tel.

« J'ai l'impression qu'ils ont fui en catastrophe. Alors ma question serait plutôt qui. Ou quoi.Et est-ce que le responsable est toujours dans les parages ou pas. »
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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Sam 5 Déc - 22:12

problems are coming
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S'il y a quelque chose qu'il doit bien reconnaître, c'est l'efficacité de l'équipe à laquelle il a été affecté. Lui qui, jusqu'ici, n'a jamais bien aimé travailler en groupe se doit de reconnaître que si les choses continuent à ce rythme-là, il pourrait s'habituer. S'habituer à pouvoir diriger une équipe même lorsqu'il n'est pas désigné pour diriger qui que ce soit. Si ce n'est lui-même. Dans son dos, il sent le regard réprobateur du major, décide de le snober. Oui, Jones l'a prévenu qu'il n'aurait pas les commandes. Oui, il sait que si la CIS a accepté sa mutation pour la cité des Anciens, c'est sans doute parce qu'ils voulaient se débarrasser de lui, oui, il a conscience qu'il est constamment surveillé au cas où lui viendrait l'envie de la jouer solo. Mais ce n'est pas ce qui va le retenir, loin de là. Preuve étant qu'il vient de donner un ordre, ou de faire une aimable suggestion s'il veut jouer sur les mots, et après une bataille avec la militaire, il ne peut retenir un sourire en coin. Sans doute que la militaire, bien que sa réputation ne la précède de beaucoup, considère son idée comme ingénieuse. Elle s'auto-désigne pour aller récupérer le plus jeune d'entre eux, le gamin de la bande et c'est le moment que choisit la dernière membre du groupe pour rebondir sur ses paroles. Nicholas l'observe un instant. Il ne sait pas trop quoi penser d'elle. Elle porte l'uniforme des civils, le même que le sien, mais elle a quelque chose dans le regard, ou dans ses traits, qu'il trouve dérangeant. Étrange, peut-être. C'est peut-être sa façon de se mettre en retrait sur ses compétences – un trait de caractère peu habituel chez l'ensemble des habitants de la cité. Il a l'habitude de côtoyer des esprits scientifiques, des esprits fougueux, plein de rivalité. Pas d'une âme dégueulant d'humilité. Et bien qu'il n'ait pas été convié à rejoindre le débat sur l'utilité, ou l'inutilité, d'une négociatrice de métier sur la cité, il se redresse et se tourne vers les deux jeunes femmes. « Je crois me souvenir d'un rapport de mission où les talents de négociateur, ou du moins, d'orateur, de Woolsey ont permis à SGA-1 de sortir de prison sans passer par la case sacrifice. » Il noircit le trait, il le sait mais son intérêt pour cette fausse mission avait doublé au bout des dix premiers lignes. Il s'était alors contenté de lire en diagonal et voici tout ce qui lui restait des souvenirs.

Même si la négociatrice et lui-même se tiennent loin des deux autres, il entend la voix de l'archéologue éclaté. Ses paroles ne sont pas assez claires pour qu'il comprenne ce qui vient d'être dit, mais un coup d’œil sur le visage du major suffit amplement pour comprendre que ça ne lui plaît pas. Finalement, l'équipe n'est pas si efficace que ça. Il continue d'avance, sans plus trop s'occuper de ceux qui l'accompagnent. Jusqu'à ce qu'il se sente bousculé. « Je serai toi, petit, je regarderai un peu mieux où je vais. Ça peut t'éviter des mauvaises surprises. » Il n'y a pas d'agressivité dans sa voix, juste une pointe d'agacement. Il n'est pas là pour donner des conseils à un gosse sur sa façon de marcher. Mais la curiosité dont fait preuve le jeune garçon lui ôte bien vite toute envie de s'agacer plus encore. « Tes trouvailles concordent avec les miennes. Il semblerait qu'on ait été près de ce qui ressemble à des champs. Impossible de donner de nom à ce qu'ils faisaient pousser mais ça a un goût très particulier. Ils devaient sans doute préparer leur nourriture à proximité des champs afin de ne pas attirer l'attention sur leur campement. C'est plutôt intelligent, d'un point de vue stratégique. » Le feu attire les ennemis sur un point où ils ne trouveront qu'une poignée du peuple recherché. Sans doute inutile en cas d'attaque Wraith mais un moyen de défense un peu plus élaborer que la fuite dans une grotte.

« La planète est très mal protégée et la porte est située à plusieurs kilomètres du campement, du moins, de la localisation supposée du campement. Il est possible que le peuple ait essuyé plusieurs sélections wraith et que cela les ait beaucoup affecté. Et puis, nous savons que durant le temps d'absence de la cité dans cette galaxie, les batailles entre ruches ont été nombreuses. Je pense qu'une moitié du peuple a du être sélectionnée et l'autre moitié... Eh bien, nous sommes ici pour le découvrir, non ? » Un sourire ironique étire ses lèvres jusqu'à ce que s'étende, devant leurs yeux, les ruines du campement tant recherché. Aucune trace de vie ou de récentes activités n'est visible. Et pourtant, Nicholas a l'impression de pouvoir sentir la peur de ce peuple tant la précipitation est présente, même des années après. Il lui paraît évident que personne n'est venu sur ces lieux depuis que les Volcarans ont disparu.

« Ça corrobore assez avec mon hypothèse d'une sélection wraith. Mais je serai surpris qu'une simple sélection ait fait disparaître l'ensemble des Volcarans. Il y a sûrement eu autre chose. » Passionné par sa découverte à venir, Nicholas s'avance au milieu des ruines, s'accroupit pour caresser les dernières pierres qui tiennent debout. Elles sont froides, abîmées, sèches. Ses yeux parcourent les lignes, découvrent parfois des symboles, mélange entre hiéroglyphes oubliés et message codé. « Riley, venez par ici, il y a sans doute un mystère à résoudre pour vous. » Il lève la main pour attirer l'attention du jeune homme et l'invite d'un coup de poignet à venir le rejoindre. Il désigne les symboles du doigt, esquisse une moue. « Je ne pense pas que ça vient bien nous éclairer sur le pourquoi de leur disparition, mais si vous pouvez en tirer quelque chose, ça nous informera sans doute un peu. » Ou peut-être pas. Il se relève, s'éloigne de quelques pas, en quête d'un indice, d'un objet à se mettre sous la dent.
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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Ven 4 Mar - 19:04

La réponse du gosse n’était pas tout à fait celle à laquelle elle s’était attendue. Elle n’était pas sans ignorer qu’à son âge, la susceptibilité était comme décuplée à chaque phrase prononcée par un adulte – elle-même était passé par ce stade-là, après tout – mais son ton était un peu trop féroce au goût de la militaire qui eut l’envie de lui en coller deux. Foutu gamin. Elle se retint de le baffer et, à la place, leva les mains en signe de paix. Son sourcil droit s’arqua légèrement. Sa réaction était quand même légèrement démesurée. Juste un poil. « J’dois vraiment te rappeler que j’ai un flingue et que j’vise très bien avec ? » Le sourire railleur qu’elle esquissa fut particulièrement ironique et elle devait se faire force pour ne pas joindre le geste à la parole. « Baisse d’un ton quand tu causes, j’suis juste là pour protéger des miches, pas pour devenir ta copine et si t’as pas envie de t’en prendre une, va vraiment falloir que tu te calmes un peu. » Elle conservait son sourire légèrement en coin mais la prévention, en réalité, n’était pas quelque chose à laquelle Alex était abonnée. D’ordinaire, elle tirait et parlementait après. Il avait vraiment de la chance d’être qu’un gosse. Elle aurait pu s’excuser sur les termes qu’elle avait employé mais elle ne le jugea pas nécessaire. Et, de toute façon, le gosse se tirait déjà pour aller rejoindre les deux autres têtes pensantes, tirant à la jeune femme un soupire excédé. Du baby-sitting de merde. Comme les trois génies semblaient échanger quelques mots, le major préféra rester en retrait, les suivant sans prêter la moindre attention aux propos qu’ils échangeaient. Ca la regardait sûrement pas et même si ça avait été le cas, ça ne l’intéressait pas spécialement. En revanche, et ce, bien malgré elle, l’attitude de Riley la préoccupait légèrement. Ils avaient déjà été amenés à collaborer ensemble – même si le terme était peut-être excessif pour parler de la mission fausse noyade qui les avait liés – et il ne lui avait jamais semblé être un gamin capable de laisser la colère prendre le dessus sur lui. Le voir ainsi presque crié sur elle, surtout sur elle, lui paraissait quelque peu étrange. Et pourtant, pas totalement dénué du moindre sens logique.

Elle aperçut les trois civils s’arrêter à proximité du campement et, affichant en avance un air las, Alex les rejoignit rapidement. La vision l’obligea néanmoins à reprendre ses réflexes de militaire et, tandis qu’ils échangeaient quelques mots et plusieurs interrogations sur les causes de ce départ, de toute évidence, précipité, elle leva le poing pour les faire taire. Elle se doutait qu’ils devaient pas piger le langage militaire, mais tant pis. « Restez-là. » Elle s’était exprimé à mi-voix, afin de ne pas alerté un éventuel danger de leur présence et, le P90 levé, elle prit le parti de faire un premier tour du périmètre afin de sécuriser la zone. Elle pénétra dans quelques maisons précaires, fouilla rapidement avant d’en ressortir, l’arme à nouveau baissée. « Zone sécurisée, vous pouvez commencer à faire vos recherches mais surtout ne quittez pas la zone sans me prévenir et sans mon autorisation. » Hors de question que l’un d’eux se fasse flinguer quand ils étaient sous sa responsabilité. Manquerait plus que ça, que Jones lui passe un savon parce qu’ils avaient des tendances suicidaires. Il ne fallait pas en dire davantage. Déjà, Grincheux semblait avoir repéré quelque chose d’intéressant et Alex les observa, lui et Riley, bavasser quelques secondes avant de s’en détourner. Elle lança un regard à sa montre. D’ici quelques minutes, Atlantis tenterait de les joindre. Elle aurait pu elle-même les contacter, mais étant la seule militaire et la seule à être armée dans le groupe, elle préférait ne pas avoir à trop s’éloigner en cas de pépin. Déjà que son épaule continuait à faire chier, manquerait plus qu’elle soit pas présente pour un peu de fight. Alors elle s’occupait comme elle pouvait, rallumant la clope qui s’était éteinte et effectuant un tour une nouvelle fois, les yeux et les oreilles aux aguets.

Sa radio crépita alors qu’elle s’apprêtait à inspecter l’une des maisons. « Vous pouvez surveiller les deux asticots ? » Mais la question était rhétorique et, sans véritablement attendre de réponse de la part de la négociatrice ou lui donner davantage d’explications, elle s’éloigna de quelques pas pour faire son rapport. « Semblerait qu’une sélection Wraith ait fait pas mal de ravages. Mais on peut qu’autre chose, ou que quelqu’un d’autre, a fini de les faire fuir. Pour l’instant, les deux Indiana Jones bossent dessus, j’attends une recherche passionnante. » Elle leva les yeux vers le ciel, souffla la fumée de sa taffe en l’air. « J’pense que la nuit tombe tôt par ici, aucun danger ne semble être dans les parages et on n’est pas si éloignés que ça de la porte des étoiles, on peut sûrement rester la nuit pour qu’ils puissent s’amuser encore un peu tôt demain matin. » Par la radio, la voix crachotante du Docteur Jones donnait son accord mais ordonnait un rapport à la première heure le lendemain. Alex jura de le faire et la communication fut rapidement coupée. Elle jeta un coup d’œil à sa montre. Ouaip, le jour ne resterait sûrement pas longtemps. Elle retourna auprès de ses compairs, les mains dans les poches. « On a l’autorisation de rester pour la nuit, à condition, bien sûr, que personne ne nous ait attaqué d’ici-là. Donc prenez tout votre temps pour vos recherches. » Elle esquissa un geste vaste de la main pour étendre leur terrain de jeu à l’ensemble du campement des Volcarans. Et puis elle s’assit dans un coin, leva les yeux vers la négociatrice. « Vous vous emmerdez pas trop ? » Elle espérait que ce serait le cas. Que la civile aussi, espérait silencieusement une petite attaque histoire de bouger un peu.


(I N S A N E) Non, vous avez des balles et l’espoir que je sois à terre quand vos armes seront vides. Parce que dans le cas contraire vous mourrez avant d’avoir pu recharger. (+)
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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Ven 4 Mar - 19:34

Sous la colère et la douleur qu'il tentait de cacher, Corey avait laisser place à une explosion de colère. Evidemment, il prit conscience qu'elle aurait put lui en mettre une, ou lui tirer dessus -il la savait capable de le faire- mais au contraire, elle lui parla ironiquement, tentant surement de calmer ses nerfs pour éviter de le baffer, mais le jeune homme ne voulait rien entendre. Il avait chaud et il était à bout. Le seul hicque dans tout ça ? Il ne savait pas d'où provenait cette chaleur qui lui martelait la tête.

En avançant il bouscula le scientifique sans le faire exprès. Il s'excusa et continua sa marche jusqu'à être rattraper par la jeune négociatrice. Quand elle lui demanda ce qu'il avait trouver, il fut surprit et ne voulut pas vraiment parler. Il était trop intriguer. Puis elle lui expliqua qu'elle était intéresser par ce qu'il faisait et qu'elle voulait tout savoir. Il haussa les épaules et fit donc :

"OK. Heu j'ai trouver des sortes de fours, et vus la grandeur et leur emplacement, je pense que le campement étaient vraiment énorme. Je me demande réellement ce qui a bien put faire disparaître tout ses gens. Lors des sélections des Waiths, il y a toujours des gens qui arrivent à se cacher, là...il n'y a personne, il n'y a pas un chat."

Il marchait en boitillant, il pensait que personne ne l'avait remarquer, et alors que le plus vieux du groupe s'approcha d'eux, elle lui dit doucement qu'il ferrait mieux de soigner sa cheville. Il porta un regard vers celle-ci et lui dit assez bas pour qu'elle seule entende :

"C'est rien du tout !"


Le scientifique arriva donc et ensemble ils exposèrent leurs idées. Corey sourit enfin, il avait trouver quelqu'un qui ne mettait pas ses idées à la poubelle juste à cause de son âge. Il était tellement ravie. Mais il devait admettre que ça ne l'aidait pas à se sentir mieux. Ensemble ils trouvèrent un campement. Le major décida d'aller voir en leur ordonnant de rester où ils étaient. COrey fit un pas de plus, par maladresse plus qu'autre chose et se stoppa. C'était pas le moment de se prendre une balle ! Il attendit qu'elle leur dise d'y aller. Il fit aux autres en râlant comme un gosse :

"Si il y aurait eut du danger, ça ferrait un moment qu'ils se seraient jeter sur nous, franchement c'est perdre du temps pour rien !"

Ou peut être que Valentyne cherchait de l'action et qu'elle espérait trouver un monstre ou un truc du genre. Quand elle leur dit que la zone était sécurisé, Corey lança un sourire moqueur et grimaça ensuite, il se frotta le haut de la jambe de manière robotique, comme si le fait de se frotter la cuisse pourrait lui faire cesser la douleur dans la cheville. Il fut appeler par l'homme. Il avança donc vers lui et écouta. Il sourit et fit :

"Je fais le dessiner et je regarderais dans mes bouquins, peut être que j'ai déjà vus ce symbole, en tout cas cela me dit quelques choses."

Il ne voulait pas faire mauvaise impression alors il faisait tout pour paraître bien et surtout ne pas montrer sa faiblesse. Ils avait que la négociatrice savait pour sa cheville, la voyant parler avec le Major, il espérait qu'elle ne dirait rien. Alors il passait son temps à les regarder. Puis quand on leur annonça qu'ils pourraient dormir ici. Il déclara :

"Je pourrais du coups mieux observer les symboles, je crois en avoir vus un quand on arrivait."


Il avait la sensation que c'était des symboles de mauvaises ogures. Il nota donc le symboles et se retourna vers le scientifique !

"Docteur Rush, vous pensez que ça pourrait être des symboles annonciateurs de morts, ou de danger, comme avec les égyptiens avec la peste rouge ? Ce symbole je viens d'aller voir, c'est le même que sur celui de la première maison.
"

La nuit commençait à arriver, ils allaient donc devoir commencer à faire leur campement et à se préparer pour la nuit.


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MessageSujet: Re: When there is a he, there is a problem   Ven 24 Juin - 21:15

Nyssa était adossée à un mur, les bras croisés. Elle surveillait les deux scientifiques comme le lui avait demandé le major Valentyne le temps qu'elle contacte Atlantis. Cette dernière n'avait pas eu l'air d'être très convaincue en lui confiant cette tâche, mais elle ne pouvait pas lui en vouloir.

*Chasser le naturel, il revient au galop….* se dit-elle lorsque ses réflexes de militaire s'étaient réveillés.

Elle regardait Corey à qui elle avait dû expliquer que le major assurait leur sécurité lorsque celui-ci s'était plaint parce que le major vérifiait les lieux un peu plus tôt :

Elle savait mieux que quiconque que ce n'était pas parce qu'ils ne voyaient et n'entendaient rien qu'ils étaient nécessairement seuls. Elle avait appris cette leçon à la dure. La négliger pouvait avoir des conséquences désastreuses. À ses yeux, ce n'était pas quelque chose à prendre à la légère. C'était pour cela qu'elle avait tiqué un peu plus tôt aux propos de Corey lorsque celui-ci s'était plaint du Major qui vérifiait les lieux et qu'elle le lui avait fait remarqué :


« En êtes-vous sûr ? Peut-être sommes-nous observés sans le savoir et nos observateurs attendent simplement la bonne occasion pour frapper ou enlever celui d'entre nous qui aura la bonne idée de s'éloigner du groupe. Et que dire de la faune ? » Elle s'était interrompue avant de rajouter : « Elle ne fait que son travail et veille à notre sécurité, alors prenez votre mal en patience pendant deux minutes. »

Elle écoutait maintenant attentivement la discussion que tenaient les deux hommes qui parlaient des symboles qu'ils trouvaient sur différents objets et qui se demandaient ce qui avaient bien pû arriver au peuple de cette planète. Ce qu'elle entendait  correspondait à ce qu'elle avait elle-même appris sur les Wraiths. Ils ne sélectionnaient jamais l'intégralité d'un peuple afin de permettre à sa population de se reconstituer et d'être sélectionnées à nouveau plus tard. De même, ils s'en prenaient systématiquement à toute civilisation qu'ils estimaient trop avancées en la réduisant en cendre et ne laissant que des ruines.

Le major finit par revenir et annonça qu'ils allaient pouvoir passer la nuit sur place. Elle était en train de se demander si elle devait se réjouir ou non de cette perspective puis elle répondit à Valentyne :

« En fait, un peu, mais je ne vais pas me plaindre. C'est la première fois que je sors de la Cité et que je vois autre chose que des murs gris. Alors j'avoue que j'apprécie de me retrouver au grand air, même si je dois me contenter d'admirer le paysage. Ou deux scientifiques en train d'examiner je ne sais quoi. »


Elle regarda les maisons en ruines et la forêt autour d'elle. Sur Terre, elle aurait probablement sauté de joie à la perspective de passer la nuit à la belle étoile. Elle avait toujours adoré le camping et la forêt. En revanche, la même chose sur une planète inconnue dont elle ignorait tout l'enthousiasmait beaucoup moins. Mais il fallait faire contre mauvaise fortune bon cœur. Cela allait lui permettrait de passer un peu plus de temps en dehors de la Cité.

« Si nous devons camper, j'imagine qu'il va nous falloir un site, du bois et de l'eau. Je n'ai pas encore vu de point d'eau, mais il doit y en avoir un dans les environs sinon ils n'auraient pas établi un village ici. Quand au bois, ce n'est pas ce qui manque. »

Pour l'eau, c'était plus une déduction logique qu'autre chose. C'était un élément vital pour n'importe quel être vivant, alors il était peu probable que le peuple de cette planète se soit installé ici s'il n'y en avait pas à proximité. Mais elle ne pouvait pas aller explorer le coin librement et en solo à la recherche d'une rivière et d'un ruisseau. Non pas qu'elle n'était pas capable de le faire ou de se défendre en cas de problème, mais il y avait peu de chance que le major la laisse partir en vadrouille toute seule.

« Alors comment procède-t-on pour établir le camp ? »

Vu la tête que faisait le major, celle-ci ne s'attendait pas du tout à ce que quelqu'un dans sa branche pose une telle question.

« Quoi ? Ce n'est pas parce que je suis négociatrice que je ne sais rien faire de mes dix doigts… C'est tout le contraire d'ailleurs. Mon père est membre des forces spéciales et s'est fait un devoir de s'assurer que sa fille chérie soit capable de débrouiller en toutes circonstances, y compris si jamais elle se retrouvait larguer en pleine nature. Les scouts à côté, c'est de la rigolade. »

L'armée ne lui avait pas vraiment appris grand-chose en terme de survie, c'était certain, mais bien d'autres choses. Elle attendait la réponse du major lorsqu'une question lui vint soudain à l'esprit :


« Vous avez déjà travaillé avec le Dr Riley ? Est-il toujours aussi agressif et sur la défensive ? »
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When there is a he, there is a problem

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