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 La danse des éléphants roses

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MessageSujet: La danse des éléphants roses   Dim 27 Déc - 17:00

Radek travaillait sur son fameux alcool. Il ne souvenait plus très bien de comment tout ça avait commencé. La chose dont il était certain, c'est que cela avait débuté avec le Colonel Lorne. Ils parlaient de ce qui leur manquait sur la Cité, et en dehors du café, l'alcool, sous toutes ses formes, avait été évoqué. Il avait alors parlé de ces expériences sur la distillation lors de ses études. Grand mal lui en avait pris. Il se demandait encore ce qui lui était passé par la tête pour avoir raconté ça, car c'est là que tout avait commencé.

Après cet épisode, une folle rumeur s'était mise à courir, comme souvent sur Atlantis. Celle-ci disait qu'il se livrait à des expériences afin de produire de l'alcool pour pallier le manque du précieux breuvage. Cette rumeur n'avait évidemment aucun fondement. Du moins au départ. Mais un jour, on l'avait emmené dans un laboratoire un peu éloigné et il s'était retrouvé devant tout le nécessaire du parfait petit distillateur. Malgré moult jurons dans sa langue maternelle et un farouche combat perdu d'avance face à des troupes hautement motivées et bien plus nombreuses, il avait dû capitulé.

Et de fil en aiguille, la rumeur était devenue réalité. Il avait pensé que face à la difficulté de maintenir l'approvisionnement en matières premières, ce projet fou serait mort assez vite. Mais pas du tout. Le personnel impliqué faisait preuve d'une inventivité à toute épreuve et avait mit au point un ingénieux système clandestin pour s'assurer qu'il ne manque jamais de rien, le tout sous l'œil bienveillant et avec la complicité d'Evan. Ce dernier lui servait d'ailleurs régulièrement de cobaye en guise de représailles.

Puis il s'était dit que ce petit stratagème serait vite découvert et qu'ils se feraient tous taper sur les doigts en plus de prendre un blâme et de quelques sanctions pour leur faire passer l'envie de recommencer. Il ne redoutait pas vraiment de se faire renvoyer, car les personnes spécialisées en technologie des anciens ne couraient pas les rues. Et le nombre d'entre elles capables de travailler et de supporter Rodney était encore plus limité. Mais non, personne n'avait encore découvert le pot-aux-roses, à sa grande surprise et son plus grand désarroi. Il était donc contraint de se plier à leur stratagème.

Il produisait donc de la vodka bas de gamme. C'était le plus simple et le mieux qu'il puisse faire vu les conditions. Mais elle était vraiment de piètre qualité et Radek estimait que les gens devaient vraiment être désespérés pour accepter de boire un truc pareil. Il avait perdu la main depuis l'université. Mais maintenant que les botanistes commençaient à identifier la faune locale, il se disait qu'il allait pouvoir innover et varier les formules en intégrant certaines de ces plantes à ses recettes. Enfin, il espérait que cela améliorerait cette chose qu'il produisait sans causer d'effet secondaire à ceux qui la consommait. Son dernier essai était d'ailleurs fait à partir d'un tubercule local semblable à une pomme de terre. Il ne savait pas trop ce que cela allait donner. Mais l'expérimentation était à la base de la science. Et il avait plein de cobaye plus que volontaire pour la tester. Il prévoyait aussi dans l'un de ses prochaines essais de recourir à une céréale semblable à l'orge.

Il en était là de ses réflexions, lorsque ses premiers « clients » entrèrent dans la distillerie, comme l'appelaient entre eux les membres de la cité au courant, car ce soir le bar était ouvert. Il ne l'était pas en permanence, d'abord parce qu'en raison de la production aléatoire, les quantités étaient limitées. Et puis jongler entre ce projet et le travail que lui assignait Rodney s'avérait extrêmement délicat. Quoi qu'en disent les partisans de la distillerie, Radek avait d'autres fonctions à assurer que jouer les apprentis distillateurs en permanence. Donc il organisait plus ou moins régulièrement des dégustations au cours desquelles les gens pouvaient venir boire un verre ou deux. Comme aujourd'hui. Il limitait toujours le nombre de personnes, et de verres, pour des raisons de discrétion. Encore une heure à tenir avant de pouvoir regagner ses quartiers...
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MessageSujet: Re: La danse des éléphants roses   Dim 13 Mar - 15:03

« Docteur Medicis ? Il semblerait que nous ayons, de nouveau, un cas assez… Particulier. » Dérangé dans la rédaction de l’évaluation du Lieutenant Hermani, Rafael leva la tête, bougon. Tous les cas à traiter sur cette foutue Cité qui, décidément, ne savait pas que la nuit était faite pour se reposer, étaient particuliers. Même les plus ordinaires devenaient tirés par les cheveux par leur simple présence dans une autre foutue galaxie. Il n’y avait donc rien d’étonnant à ce que ce nouveau cas en fût parti. Il poussa un soupire, excédé, mais se pinça les lèvres pour ne pas faire le moindre commentaire sur sa théorie. « Particulier comment ? » L’infirmière, une jeune novice d’origine sud-africaine très talentueuse dans son travail mais parfois un peu lente d’esprit, chercha ses mots avec soin et Rafael, déjà las d’attendre, se leva lentement, main tendue. Sans se faire prier, elle y nicha le dossier du Docteur Bhoukis et l’italien jeta un œil négligé vers les quelques lignes remplies. Oui, bon. Le pauvre homme semblait délirer, il n’y avait sûrement rien de bien étonnant à cela. « Il s’est présenté en ayant des maux d’estomac terribles. Ça semblait être un cas simple d’intoxication alimentaire avec une fièvre légère, un mal de tête persistant et des vomissements. Et puis… ça a dégénéré. » Il fronça les sourcils, incapable de voir ce que cette ultime réplique signifiait réellement. Il tourna la tête dans sa direction, prêt à lui demander de plus amples détails quand elle désigna du menton quelque chose. Il suivit des yeux ce qu’elle paraissait être déterminée à lui montrer et il saisit ce qu’elle entendait par cas particulier. L’homme, un scientifique spécialiste du monde quantique et se présentant souvent comme le digne successeur d’Albert Einstein, avait les yeux gonflés, rougis, les lèvres légèrement verdâtres et il se grattait, comme pris d’une démangeaison soudaine. Un comportement bien singulier pour un simple cas d’intoxication alimentaire. Rafael remercia l’infirmière qui s’éloigna de quelques pas sans pour autant les quitter de vue, prête à intervenir au moindre besoin.

« Docteur Bhoukis ? » L’homme ne réagit pas, comme incapable de l’entendre. L’italien réitéra mais sans plus de succès. Soudain, le scientifique leva la tête, les ongles toujours acharnés sur ses bras au point d’en laisser des marques grises. « Je crois que j’ai perdu quelque chose. Oui, oui, oui. Quelque chose, quelque part. Une part de quelque chose. Comme un œuf. Un œuf de dinosaure. Grand, grand, grand. » Rafael s’était approché mais ne parvenait pas à saisir le moindre mot du charabia que l’autre racontait. Ses paroles étaient incohérentes et floues. Il paraissait passer du coq à l’âne sans réellement s’inquiéter d’un pont entre les deux idées et il s’agitait continuellement. Evitant les gestes brusques tant bien que mal, Rafael posa une main qu’il voulait réconfortante sur l’épaule de Bhoukis qui se tourna alors vers lui, presque sauvage. « Vous savez, ils veulent nous contrôler. Oh oui. Je suis sûre que le Docteur Jones est de mèche avec eux. Forcément, qu’elle est de mèche avec eux, ils lui ont donné sa place. » « De mèche avec qui, Docteur Bhoukis ? » Rafael regretta sa question en devenant l’objet du regard furibond de Bhoukis. Il devenait maintenant aussi suspect aux yeux de l’amateur de la théorie du complot que leur très chère commandante. Il se pinça les lèvres. « Vous savez quoi, euh, Roger ? Je suis d’accord avec vous. Je pense qu’on ne peut pas faire confiance au Docteur Jones. » Et l’autre claque des doigts, visiblement satisfait tandis que l’italien retenait un soupire. L’autre n’avait pas encore dit son dernier mot et, penché dans sa direction pour utiliser le ton de la confidence, il se mit à chuchoter. Désintéressé mais feignant de l’être, Rafael acquiesçait lorsque l’occasion lui semblait pertinente et, sortant son stéthoscope, il commença son examen minutieux. Prise de température, observation du temps de réaction de la dilatation des pupilles, prise de note sur ce qui semblait tant démanger son patient. L’auscultation terminée, le médecin tendit le dossier à la jeune infirmière méfiante. « Mettez-le sous sédatif, il doit cesser de se gratter de la sorte ou il va finir par se blesser, et demander à un officier de le surveiller au cas où il deviendrait un peu trop violent. » Ce n’était pas tant que l’autre souffrait de délire psychotique, mais Rafael préférait se montrer prudent – les délires du Docteur Bhoukis étaient plutôt préoccupants. « Dîtes-moi, Docteur, qu’est-ce qui a provoqué ces démangeaisons ? » Roger baissa les yeux sur ses bras devenus rouges et écarquilla les yeux. « Je crois que c’est la plante. C’est sûrement la plante. Ça ne peut être que la plante. Le jumeau Wilson qui s’occupe des plantes doit avoir la réponse. Je devrais lui demander. Ou vous. On devrait lui demander. Je pense que la plante était dépassée. Je savais qu’il ne fallait pas faire confiance dans ce qu’on ne connaissait pas. Vous savez, j’ai été malade. Très malade. Vraiment très malade. Je suis sûr que le tchèque a versé quelque chose. Et ça devait être la plante. » Malgré ses propos un peu décousus, l’italien notait une conviction dans le ton de sa voix qui l’intriguait. Etait-ce encore un délire ou bien il y avait-il un fond de vérité là-dedans ? L’infirmière revenait, sédatif en main et Rafael s’éloigna de quelques pas. Il semblerait que les quelques intoxications alimentaires qu’il y avait eu jusqu’à présent se soit aggravé. Rafael avait un tchèque à visiter.

Il mit du temps à dénicher le laboratoire secret de Zelenka, mais, suivant discrètement les rumeurs et à force de croiser quelques titubants plus très frais, Rafael parvint à la taverne cachée d’Atlantis. Il fut d’abord déçu par le manque flagrant de décoration ; il était habitué aux bars terriens, avec leurs tableaux, leurs bouteilles pleines que personne ne buvait jamais, des bruits de conversation et des tabourets au comptoir, ce bar-là était bien différent. Il y avait quelques efforts, il était vrai, mais il n’y avait pas cette sensation d’entrer dans un lieu de perdition total et Rafael, sceptique, resta un moment sur le pas de la porte. En revanche, il repérait déjà les quelques habitués des lieux. Ombre silencieuse, mais guère invisible, il finit par s’avancer jusqu’à pouvoir s’accouder au comptoir où, il pensait, on pouvait passer commande. Il s’installa à l’une des chaises, jetant quelques coups d’œil à droite et à gauche pour observer. Aucun de ceux présent ne semblait avoir le moindre symptôme, c’était déjà une bonne chose. Mais ce n’était suffisant pour le convaincre et il fit un signe au cher barman pour attirer son attention. « Vous savez qu’il faut une licence en temps normal pour ce genre de lieu ? » Il se faisait un peu l’avocat du Diable, mais il se doutait que Radek devait être pleinement au courant. Et, à bien y regarder, il ne paraissait pas être le plus heureux en cet instant. « Dîtes, vous le faîte importer votre alcool ou il est fait maison ? Nous avons eu quelques cas d’intoxication alimentaire récemment à l’infirmerie et le dernier a parlé de vous et de votre, euh, bar clandestin. Je n’ai pas l’intention de vous dénoncer, mais au moins déterminer ce qui peut causer ça pour que votre marché perdure… » Sans doute même qu’il deviendrait l’un des clients réguliers. Il devait reconnaître que le manque d’alcool sur la Cité le rendait parfois maussade.



in this bed where i rest, i'm homeless. this house i know best but i'm homeless. my hunger it grows, and it won't let me go, and it burns my chest, i'm homeless. heavy steps on hardwood floors into my room through broken doors try to leave this day behind me but peace will never find me
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MessageSujet: Re: La danse des éléphants roses   Dim 19 Juin - 0:35

La soirée tirait à sa fin et les derniers clients avaient enfin daigné regagner leurs quartiers, à son grand soulagement. Radek avait cru que cela n'en finirait jamais et il avait commencé à ranger le « bar », se réjouissant de pouvoir lui-même rentrer dans ses pénates. Il se disait qu'il allait devoir trouver un nom à ce lieu, un de ces jours. Il se retourna en entendant quelqu'un parler et découvrit une nouvelle tête accoudée au pseudo-comptoir. C'était la première fois que le Dr de Medicis venait ici.

Radek retint un soupir en se disant que si les gens continuaient à ébruiter l'existence du bar secret à tout un chacun, Catherine finirait par en apprendre l'existence. Il allait devoir en toucher deux mots à Evan pour mettre le holà, sinon ils finiraient par tous avoir des problèmes. Il haussa les épaules avant de répondre car ce n'était pas la première fois qu'on lui faisiat cette réflexion :


« Sauf que nous ne sommes pas vraiment dans des circonstances normales, n'est-ce pas doc ? Ni même sur Terre. Alors qu'est-ce qui vous amène dans ce trou perdu ? »

Il s'était retenu de lui préciser qu'il avait plus ou moins la bénédiction d'un certain haut-gradé qui se chargeait de couvrir les opérations. Il lâcha un juron bien de chez lui quand il entendit parler des intoxications. C'est ce qu'il redoutait depuis un moment. Il était même surpris que ce ne soit pas arriver plus tôt. Il lui dit, l'air résigné :


« Rien de trop grave, j'espère ? »

Radek ne souhaitait vraiment pas avoir la mort de quelqu'un sur la conscience pour quelques gouttes d'alcool bas de gamme. Il se sentait déjà bien assez mal d'apprendre que cela rendait les gens malades. En fait, tout ce petit projet le dérangeait de par son côté secret. Le seul mérite de ces expérimentations était de le tenir occuper un peu en dehors des heures de service. Et surtout, il n'avait personne sur le dos pour lui dire quoi faire. Il savait parfaitement ce qu'il faisait. Mais il était prêt à mettre un terme à tout ça sur-le-champ si cela mettait quelqu'un en danger. Ou alors cette histoire allait-elle lui permettre de se retirer du projet et de refiler le bébé à quelqu'un d'autre en prétextant qu'il ne voulait pas être responsable d'un drame juste pour satisfaire le besoin d'alcool de quelques-uns. Mais quelque chose lui disait que ce ne serait pas aussi simple.

« Tout est du fait maison, avec la complicité de tous les clients qui se chargent de me fournir les matières premières et le matériel. Je ne sais pas pourquoi ils n'essaient pas plutôt de faire entrer de l'alcool en douce, ce serait probablement moins risqué. Attendez une minute... »

Il alla fouiller parmi le matériel qui traînait, le tout arrosé d'un discours en tchèque dans lequel l'on pouvait sentir à la fois l'agacement et la lassitude du scientifique. Il finit par dénicher un récipient dans lequel il versa un des liquides transparents contenus dans une bouteille. Il réussit aussi à mettre la main sur quelques tubercules qu'il n'avait pas utilisé. Il revint et dit en substance le discours qu'il avait tenu dans sa langue maternelle quelques instants plus tôt, les noms d'oiseaux divers et variés en moins :

« Dernièrement, les botanistes se sont mis en tête de voir s'il était possible de concocter quelque chose de potable à partir d'un tubercule local qui est comestible pour faciliter l'approvisionnement. J'ai souligné les risques que cela pouvait générer, mais ils n'ont rien voulu savoir. Personne ne m'a écouté, comme d'habitude. Leur argument était qu'il était impossible de connaître le résultat de l'expérience avant de la tenter. Je ne serai pas surpris que ce soit de là que vienne le problème. Je ne l'ai servi qu'à quelques personnes à présent. »

Il secoua la tête, lui tendit le récipient et les tubercules qu'il avait mis dans un sachet. Il fallait tirer cette histoire au clair avant qu'elle ne remonte jusqu'aux oreilles des chefs qui se pencheraient inévitablement dessus pour découvrir les raisons de cette épidémie.

« Comme je n'ai pas envie que quelqu'un meure à cause de ce truc, mieux vaudrait effectivement trouver la cause de ces intoxications. Voici un échantillon de cette fameuse cuvée et quelques tubercules. Pour ces derniers, je pense que vous devriez trouver toutes les informations nécessaires dans la base de données. Et en attendant les résultats, je ne la servirai plus. Si les résultats sont négatifs, je ne vois pas ce qui pourrait empoisonner ces pauvres gens ici, mais si vous voulez aussi tester le reste, je vous en prie. »

Son esprit de scientifique était maintenant intrigué. Si ce tubercule normalement comestible était vraiment le coupable et s'il pouvait déterminer ce qui le rendait toxique lorsqu'il était transformé en alcool, alors peut-être pourrait-il trouver une solution pour rendre la boisson buvable sans risque. Ou peut-être découvriraient-ils quelque chose qui pourrait s'avérer utile pour la Cité. Il retourna chercher un verre qu'il remplit et tendit au docteur.

« Celle-là est faite avec des ingrédients bien terriens. Une bonne vodka maison. Vous m'en direz des nouvelles... »

Maintenant que le Dr de Medicis était là, autant lui en faire profiter, surtout que les stocks étaient presque épuisés et que le bar allait donc devoir fermer pendant quelques semaines le temps de les reconstituer...
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