Bienvenue sur la cité d'Atlantis, Invité.
Tous les groupes sont importants, veillez à essayer de les équilibrer.
Quelques ennemis ne seraient pas de trop...
Les possibilités de jeux sont nombreuses pour les humanoïdes en dehors d'Atlantis,
tous ne sont pas obligés de rejoindre la Cité pour jouer ou s'intégrer correctement.

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 (rodny wayne)

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TO DO LIST
(need to be thinked one more time)


You don't know what terrifies me, do you? Yes, I'm not a big fan of whales, of course. Nor Wraith. Nor diseases, but that's not what I'm talkin' about. I'm scared of loosing you. Because you're wonderful, you're great. Because when you look at me, I feel like I'm invincible. You're the only one that really sees me, who knows me. You're the greatest thing that could ever happened to me. You make me a better person, probably a better genius though it's complicated. And then, I think that there's so many guys better than me. Better for you. And I can't help but be terrified that one day, you're just going to run away with some guy like Ronon. That's how much I love you.




MessageSujet: (rodny wayne)   Sam 6 Mai - 0:14


✩ ✩ ✩ ✩ ✩
(rodney, mckay)

( NOM COMPLET ) meredith; son premier prénom, choix hystérique de parents excentriques. entre une mère hippie qui restait persuadée qu'un prénom ne pouvait nuire à un enfant et un père un peu idiot qui avait bêtement pensé que les médecins ne pouvaient se tromper en annonçant que le futur bébé serait une fille... il n'a pas été très gâté. alors meredith, il le dissimule aux yeux du monde. rodney; déjà un peu plus présentable, un peu portable. dès l'adolescence, il a demandé à se faire appeler rodney. il aurait aimé qu'on le surnomme rod, mais il n'a jamais eu de personnes suffisamment proches de lui pour que ça arrive un jour. mckay; nom héréditaire, patrimoine quasiment génétique, à ce prix-là. il le porte, sans fierté, sans honte. il l'accepte. ( ÂGE - DATE DE NAISSANCE ) quarante-sept ans; c'est qu'il n'est plus aussi jeune qu'il fût un temps, que les jours passent et avec eux, les années. rodney ne s'en formalise pourtant pas. quant à sa bougie, il ne la souffle jamais - quoiqu'il a eu l'occasion de couper du gâteau grâce à jennifer, chaque année le 18 avril. ( NATIONALITE ) canadien; et il en fier. il le roucoule et le répète à qui est présent pour l'entendre. il ne supporte guère être comparé à ses voisins d'en-dessous, et préfère, de loin, le hockey au football. ( STATUT CIVIL ) en couple; depuis plusieurs années. il n'en croit pas toujours pas ses yeux, d'ailleurs, quand il se réveille aux côtés de la magnifique jennifer. parfois, il se demande bien ce qu'elle peut lui trouver; parfois, il craint qu'elle ne parte pour un autre. parce que c'est à ce point-là, qu'il l'aime : au point de se remettre, parfois, en question. ( PROFESSION - SPECIALITE ) génial astrophysicien; et oui, le qualificatif est obligatoire, quand on parle de lui. il l'est, après tout. génie depuis l'enfance, la naissance, même qu'il dira. et puis bon, personne ne peut vraiment le contredire sur la cité, parce qu'il a déjà sauvé la vie de tous au moins une fois, si ce n'est bien davantage, encore. il est spécialisé en physique théorie, en trou de ver, en technologie ancienne, en technologie nanites même si parfois elles lui donnent du fil à retordre mais il se vante aussi d'être un expert de la porte des étoiles. tout ça en une seule personne, oui. il est une équipe scientifique à lui tout seul. ( GROUPE - RANG ) atlantes; car la cité est devenue sa maison depuis de bien longues années. il y établit domicile, il s'y est trouvé une famille. scientifique; parce que bon, s'il partage son quotidien, ou une partie de celui-ci, avec des brutes épaisses, il souhaite quand même noter la différence ; c'est qu'elle est importante, pour lui. ( DATE D'ARRIVEE SUR ATLANTIS ) 2004; il figure parmi les premiers arrivées. l'expédition, il l'a presque fondée. il a foulé le sol de la cité en cinquième, après elizabeth weir, john sheppard, le lieutenant ford et le colonel sumners. ( GENE ATA ) oui, par génothérapie; hélas, il n'est pas aussi chanceux que le colonel kirk.

( THIS IS WHO I AM ) plus jeune, il avait un chien, galilée. malheureusement, sa mère, férue des romans de stephen king, a eu le malheur de lui lire cujo ; depuis, rodney ne veut plus entendre parler des chiens, traumatisé à l'idée que son compagnon tente de l'assassiner. cette idée n'a fait que se renforcer lorsque le joyeux animal est allé faire un tour et n'est jamais rentré. ✩ à 10 ans, le gouvernement canadien a interrogé le petit rodney, le suspectant de faire parti d'un groupe terroriste après qu'il eut monté la maquette d'une bombe nucléaire pour un exposé. en avance, dîtes-vous ? si peu... ✩ sa plus grande angoisse est le silence ; il ne supporte pas une pièce silencieuse même s'il se plaît à ordonner le silence pour pouvoir réfléchir. incapable de se taire, ça fait de lui la personne la plus bavarde de la cité. ✩ il a faillit faire l'ascension grâce à une machine atlante mise au point pour aider à l'élévation. si les séances d'entraînement ont été particulièrement difficiles pour lui, il a réussit à trouver le moyen de se sauver au moment fatidique. il prétend, d'ailleurs, en être bien heureux. ✩ il a fait du piano, plus jeune. il voulait faire un métier artistique et ses parents lui ont pris des cours des piano. malheureusement, il n'avait ni l'oreille musicale, ni le talent pour apprendre de cet instrument et il a finit par y renoncer. alors il s'est tourné vers les sciences et les mathématiques. véritable maestro des mathématiques et des calculs binaires, rodney s'est aperçu que les sciences étaient, pour lui, un art à part entier ✩ il ne sait pas faire preuve de gentillesse. ou seulement s'il est sur le point de mourir - attendez donc qu'il soit en danger de mort imminent pour réclamer une augmentation. il affirme cependant qu'il travaille sur cette lacune-là férocement. il en va de même pour les compliments. il essaie de faire preuve d'un peu de modestie de temps à autres même si reconnaître qu'il n'est pas le seul à pouvoir sauver le monde lui coûte beaucoup. ✩ s'il paraît pessimiste, c'est principalement parce que son métier l'exige. en étant, en effet, responsable des recherches et de la protection de la cité, il se doit d'envisager les pires scénario catastrophes en toutes circonstances. et son imagination étant particulièrement fertile, il y arrive très bien ✩ personne ne peut rivaliser contre une mousse au chocolat, une barre de céréales, une jello bleue ou, plus généralement, de la nourriture. personne. ✩ étant l'as informatique de la cité, rodney prend un malin plaisir à priver d'eau chaude quiconque le critiquerait, s'en prendrait de façon injustifiée à son équipe ou poserait ses yeux de façon insistante et durant un laps de temps jugé trop long sur jennifer keller. bien que, dans ce dernier cas de figure, la douche froide n'est pas la pire punition que le génie soit en mesure d'offrir. ✩ il donne des surnoms à quasiment l'ensemble de la cité. bien souvent, ces surnoms sont péjoratifs même lorsqu'ils donnent l'air d'être des compliments. ainsi, il passe son temps à appeler sheppard, kirk, ronon, conan ou bien l'homme des cavernes et teyla devient xena ✩ il a créé, en toute illégalité, un androïde à partir de nanite. c'est que cette technologie l'a toujours fasciné et continuer de le fasciner. toutefois, il n'est pas fou, aussi, il n'en a encore parlé à personne. et il lui apprend, petit à petit, quelques trucs. mais pas grand chose, faudrait pas qu'elle se rebelle ! ✩ il a bien failli y passer à plus d'une reprise. dont une fois en perdant la tête petit à petit. maladie nommée la seconde enfance par les pégasiens. c'est en se sachant à l'article de la mort qu'il a décidé d'avouer à jennifer ses sentiments. ça a payé, au final.

( L'ENTRETIEN ) Choisir entre ces quatre mots
Courage • Réflexion • Négociation • Survie

Comment avez-vous rejoint le programme Porte des Etoiles ?
Ils m'ont contacté en 2000, je crois. Une urgence, encore une, devrai-je dire, même. Sam, leur experte jusqu'à présent, était en mission sur je-ne-sais-quelle-planète et ne pouvait donc les aider à résoudre leur panne. Donc bien sûr, c'est bibi qui s'y est collé. Bon, je ne vais pas vous cacher que j'ai un peu, mais si peu, grincé des dents lorsqu'ils m'ont demandé de signer un ridicule contrat de confidentialité avant d'accepter de me parler de leur problème. Je veux dire... C'était urgent, mais ils étaient sérieusement prêts à attendre que j'ai lu l'encyclopédie du monde de Star Wars... Ces militaires, décidément, aucune cervelle (oui Sheppard, ça vous inclue dans le lot). Enfin bref. Où en étais-je, déjà... ? Ah ! Oui ! Donc, une fois que j'ai accepté de signer la version longue du script d'Un Nouvel Espoir, ils m'ont enfin montré la Porte. Bien évidemment, et parce que je suis un génie à la compréhension facile, j'ai rapidement localisé la panne et les ai aidés. Non contents de pouvoir aller retrouver leurs équipes coincées sur X planète, ils m'ont remercié en m'envoyant une première fois en Russie - non mais sérieusement, la Russie ! Leur nourriture n'est même pas acceptable. Et ils m'ont proposé un poste chez eux. Que j'ai accepté. J'ai donc été assigné au Pentagone, principalement, ainsi qu'à la Zone 51 dès que les équipes SG ont ramené certaines des technologies aliens. Le reste, vous devez probablement le connaître par coeur - et si ce n'est pas le cas, peut-être qu'un jour, je vous le raconterai.

Sur le terrain, vous êtes face à un nouveau peuple, vous ignorez ses intentions, que faîtes-vous ?
Dans l'ordre : j'empêche Ronon de leur tirer dessus et traduit ses grognements animal, j'empêche Iron Sheppy de draguer la première princesse croisée (histoire d'éviter de se retrouver avec un incident diplomatique dès le premier jour, ça simplifie les négocitations, vous pouvez croire mon expérience), je laisse Teyla parler si c'est une bande d’autochtone vraisemblablement arriéré. Si tel n'est pas le cas, je leur présente mon génie en m'intéressant de près à leur technologie (croyez-moi, la flatterie, ça marche à tous les coups). Après, selon réaction ça peut varier : je me met à couvert derrière le premier arbre à portée de regard, je laisse Ronon en tuer une bonne moitié à lui tout seul, je propose d'une voix un peu forte à Sheppard qu'il serait bon de rebrousser chemin pour rentrer à la maison et de temps à autre, je tire pour les ralentir. Si la surprise fait qu'ils s'avèrent être pacifiques, j'évite de leur proposer de loger sur la Cité (parce que des gosses qui se baladent où ils ne devraient pas et libèrent des puissances énergétiques capables d'affaiblir la Cité, merci, mais j'ai déjà donné), on passe un accord équitable, je flatte leur égo en me nourrissant lors du repas de fête qui suit généralement la réussite d'une alliance et je rentre me glisser sous la couette dès le lendemain, pendant que Sheppard tente de se souvenir de sa soirée de la veille. Bien sûr, ce n'est que selon des hypothèses grossières qui voudraient que le peuple ne soit pas à l'image des Genii et fassent semblant d'être  technologiquement peu avancés pour ensuite nous planter un poignard dans le dos en réclamant quelques doses de C4 - ou la formule pour une bombe nucléaire, au choix.

Choisir entre ces quatre mots
Armes • Technologie • Culture • Défense

Comment s'est déroulé votre premier passage à travers la Porte ?
C'est une vraie question ? Bon. En réalité, la première fois que j'ai traversé la Porte, ça a été pour rejoindre Atlantis. Non, je ne plaisante même pas. Je n'avais jamais vraiment eu l'occasion de le faire avant puisque seules les équipes du stargate Command y étaient autorisées - et il était hors de question que je rejoigne un camp pour militaires décérébrés. Alors, bon, je suppose qu'il y a plus terrible comme premier passage ; j'aurai pu, par exemple, me faire tirer dessus à peine avais-je mis le pied de l'autre côté par une horde d'aliens complètement fous à liés. Ou tomber sur une équipe de Wraiths. Ou être fait prisonniers par des mégaloman en quête de trésor. Ou kidnapper par des pirates de l'espace - la liste est longue et non exhaustive, vous comprendrez sans doute que j'ai autre chose à faire que de lister tous les scénarii possibles sur un premier passage à travers la Porte. Rien de tout cela ne m'est arrivé. Une seconde j'étais au SGC, la seconde d'après, j'étais sur la Cité perdue. Certes, une Cité non immergée sous l'eau et avec un peu plus d'énergie aurait été sympa mais il ne faut pas trop en demander aux Anciens, je suppose...

Vous êtes, avec votre équipe, sur une planète inhabitée et vous avez pour mission de prélever des échantillons de plantes extrêmement importants pour contrecarrer un virus qui s'est propagé sur la Cité. Seulement, une fois sur place, vous apercevez une patrouille wraith, que faîtes-vous ?
Oh, on fait un feu de joie et on s'organise un petit barbecue... Je sauve ma vie - et celle de mon équipe, bien sûr ! Non mais, quelle question stupide ! Comme s'il y avait d'autres réponses possibles à ça. Vous savez, vous n'avez pas seulement l'air idiot, en fait.

Avez-vous déjà été sur le terrain ?
C'est mon lot quotidien, oui. Et autant vous dire qu'il n'est pas très recommandé de se rendre sur le terrain en compagnie de Sheppard quand il a regardé la rediffusion d'un match et que son équipe a perdu. Parce que les idées suicidaires, elles y passent toutes (et donc, les missions suicides aussi, donc on rencontre des Wraith, on se jette dans leurs vaisseaux sans avoir le moindre plan, etc).

Quelles ont été vos premières impressions en arrivant sur Atlantis
Que j'allais très certainement m'y plaire ! Et j'avais vu juste, d'ailleurs. Certes, ça aurait put être mieux s'il n'y avait pas eu les Wraith, ou les réplicateurs, mais rien n'est parfait, dit-on. Et, bien sûr, ça aurait été encore mieux si les Anciens avaient laissé quelques modes d'emploi traîner par-ci, par-là. Notamment pour leurs inventions capables d'insérer des mini-bombes dans les gens - ça éviterait que n'importe qui touche à n'importe quoi. Ou des plans aussi - bon sang qu'il est difficile de s'y retrouver dans cette Cité les premiers jours ! Et qu'ils aient pensé à mettre des rideaux, se faire réveiller avec le soleil tous les matins, y compris quand on s'est couché une heure, ça peut vite devenir agaçant - et, entre nous, je ne suis pas très fan des rideaux choisis par Jen' mais n'allez, surtout pas, lui répéter ça !

behind the scene:
 


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Dernière édition par M. Rodney McKay le Sam 6 Mai - 23:46, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: (rodny wayne)   Sam 6 Mai - 0:14


✩ ✩ ✩ ✩ ✩
(this is my reality)

(DOCTEUR NO) « Meredith, je n’ai pas de temps à perdre avec tes sottises. » « But, Daddy… » Le jeune garçon croisa le regard sévère de son père et il baissa la tête. Déjà, son père se détournait et, un téléphone collé contre son oreille, s’éloignait de quelques pas. « Oui, oui, Marc, je suis tout à fait d’accord, le… » Le reste fut étouffé par la porte qui était poussée. Rodney resta les bras ballants au milieu du couloir, le cœur lourd. D’ordinaire, il serait allé se glisser dans la cuisine, sa mère lui aurait adressé un sourire tendre avant de lui dire d’ouvrir le four où se trouveraient les délicieux petits muffins chocolat blanc myrtille qu’elle venait de terminer. Et il se consolerait en en engloutissant un, ou deux ou trois, avant qu’elle ne l’embrasse et ne l’appelle son petit génie. Mais il refusait de se rendre dans la cuisine. Comme son père. Comme sa sœur. La cuisine était devenue prohibée depuis le Jour. C’est à peine s’il lui accordait un regard, à présent, tant il s’attendait à apercevoir la silhouette de sa mère s’affairer près du plan de travail. La gorge nouée, Rodney s’arracha à la vision de cette porte close. Le décès de Mrs McKay avait été un drame qui n’avait fait qu’éloigner les membres restants de la famille. Son père s’était reclus dans le travail, absent la majeure partie de son temps même si son corps était, lui, quelque part dans la maison ; sa petite sœur développait quelques idées géniales qui lui valaient les regards et l’enthousiasme de leur père. Et lui, il s’enfermait des heures durant dans sa chambre. A essayer d’attirer le regard de son père sur son nouveau projet de science – l’élaboration d’une bombe nucléaire miniature en maquette. Jeannie passa devant lui et poussa la porte du salon. Il n’essaya pas de l’en empêcher. Elle alla se blottir sur les genoux de leur père qui l’enlaça tendrement sous le regard embué du jeune garçon. « C’est vrai Jeannie ? C’est toi qui a composé ce poème ? Mais tu es un vrai petit génie, dis-moi ! » Pour elle, le patriarche McKay trouvait toujours du temps. L’aîné se détourna et grimpa les escaliers qui menaient au grenier. Son laboratoire. Il avait un nouveau projet de sciences à monter. Cette fois-ci, il s’agissait d’un nouveau système solaire avec une planète à échelle dix centième. Pour pouvoir recréer une atmosphère proche de celle de la Terre afin d’accueillir une forme de vie extra-terrestre. Rapidement concentré sur son devoir de sciences, l’enfant n’entendit pas la porte s’ouvrir mais s’aperçut très vite de la silhouette de son père et celle, accrochée aux jambes du patriarche, de Jeannie. « Meredith, on va au lac pour nourrir les ca… Mais qu’est-ce que c’est que ça ? » Le regard de Rodney brilla de fierté tandis que son père s’avançait dans la pièce et regardait ses inventions. Il s’attendait à des félicitations, à des questions auxquelles il répondrait avec un brin d’arrogance. Il n’obtint qu’un soupir las. « Range-moi tout ceci, Meredith. On n’a jamais vu ça, un enfant de dix ans qui construit la maquette d’une bombe ! Non mais tu veux qu’on se fasse accuser de terrorisme ? » Le père sortir, Jeannie resta un instant vers son frère. « Tu sais, tu devrais. » « Lâche-moi, Jeannie. » Sa cadette se figea, sa lèvre se mit à trembler et elle quitta la pièce précipitamment. Rodney, lui, s’était mis à démonter la maquette de son système solaire.

(GOLDFINGER) « Voyons Jeannie, tu ne penses pas sérieusement tout plaquer pour… Pour… » Il marqua une pause, essayant de retrouver le prénom de ce stupide professeur d’anglais pour qui sa cadette s’était éprise. « Il s’appelle Caleb. » « Pour ce Caleb ! » Jeannie soupira en levant les yeux au ciel, attitude que son aîné aurait bien aimé imité s’il n’avait pas été aussi sidéré par la décision stupide de sa petite sœur. « Non mais attends Jeannie, il ne te mérite pas. Tu es tellement plus intelligente que lui ! Tu pourrais intégrer le MIT si tu le voulais ! » « Eh bien justement, Meredith, je ne le veux pas. » « Et tu pourrais te trouver un génie à ta hauteur là-bas, » reprit-il comme si de rien n’était. « Je veux dire… Il est professeur d’anglais dans un collège ! Et il est végétarien, qui plus est ! Tu fais une erreur, laisse-moi te le dire. Et c’est mon rôle, en tant que grand frère, de te le faire noter. » Jeannie croisa les bras et toisa son frère qui, lancé son laïus, ne semblait plus vouloir s’arrêter. « A quel point peut-on faire confiance à quelqu’un qui dévore du tofu ? Non, mais, sérieusement. Tu gâches ton talent avec lui. » « Meredith ! » s’indigna sa sœur ce qui eut pour effet d’enfin faire taire Rodney. « Est-ce que tu ne considères pas que j’ai peut-être envie d’avoir un métier simple et d’être mariée à un professeur d’anglais ? Et Caleb est bien plus intelligent que tu ne le penses, d’accord ? Mais ça, tu le saurais, si tu étais venu à tous les repas de famille ces trois dernières années. Que tu sois d’accord ou non ne changera rien à ma décision finale, Meredith. » « Bah voyons. » « Papa m’a déjà donné sa bénédiction et sera là pour le mariage. J’aimerai juste que mon frère soit là aussi pour me soutenir. » La grimace qui s’afficha, l’espace d’une seconde, sur le visage du plus vieux était éloquente. Jeannie s’abstint, toutefois, du moindre commentaire. Un ange passa, puis un deuxième. « Et toi ? » « De quoi, et moi ? » Nouveau soupire. « Est-ce que tu seras là pour mon mariage ou est-ce que tu auras encore disparu je-ne-sais-où ? » Rodney marqua une hésitation avant de claquer ses mains l’une contre l’autre. « Je serai là. Même si je reste convaincu qu’il s’agit d’une énorme erreur. » Il ne nota pas les lèvres de Jeannie avant qu’elle ne vienne l’enlacer et que, maladroitement, il lui tapote le haut du dos.

(OCTOPUSSY) Le poing s’abattit sur la table, tirant un sursaut à tous les scientifiques qui se trouvaient présents. Toutes les têtes se tournèrent vers Rodney. « Oh mon Dieu ! » Le visage blême du Canadien inquiéta ses collègues. Certains osèrent s’approcher de lui, d’autres échangeaient des regards, visiblement prêts à contacter l’infirmerie. « Docteur McKay ? Que se passe-t-il ? » Le scientifique s’était pris la tête dans les mains et la secouait. « Je n’y crois pas, je n’y crois pas, je n’y crois pas. » Puis, aussi soudainement qu’il s’était mis à marmonner pour lui-même, il ne dit plus un mot. Avant de se redresser. « Vous vous rendez compte ? Plus jamais nous ne pourrons publier nos recherches parce qu’elles sont confidentielles ! Et la dernière chose que j’ai publié date déjà d’il y a quatre ans et traite sur un sujet aussi banal que les trous de vers. LES TROUS DE VERS ! » Dramatique, quelque peu théâtral aussi, Rodney s’empoigna de nouveau le visage à deux mains avant de laisser un « J’y crois pas, non mais j’y crois pas. »

(GOLDENEYE)  La porte s’ouvrit et Rodney pénétra vivement dans la pièce. Jennifer s’y trouvait déjà, agenouillée auprès de l’ingénieur dont le nom lui avait échappé sitôt qu’il s’était mis à courir, Sheppard était deux pas derrière. « Qu’est-ce qu’il s’est passé ? » Le militaire désigna un objet qui agonisait aux côtés de l’ingénieur. « Il semblerait que ça en soit la cause. On ne sait pas ce dont il s’agit. » Rodney s’approcha, les mains dans le dos afin de s’assurer qu’il ne toucherait pas ce qui avait mis la jeune recrue dans un tel état. « Ses constantes sont stables. On l’emmène à l’infirmerie, tout de suite ! » La voix de Jennifer lui semblait lointaine et il n’y prêta pas attention. Il savait qu’il fallait la laisser faire son travail, tandis que lui-même accomplissait le sien. Il contourna l’objet de forme cubique pour se pencher sur la console d’où il provenait – selon toute vraisemblance.  « Rodney, ne t’avise même pas d’y toucher. » Il releva la tête, surpris de constater que Jennifer était dans l’encadrement de la porte et avait les yeux rivés sur lui. Il l’avait pensée déjà partie à l’infirmerie. « Hm, quoi ? Bien sûr que non ! Tu me connais. » Elle arqua un sourcil, peu convaincue. « Ne vous inquiétez pas, Doc, Ronon et moi, nous allons veiller à ce qu’il ne touche rien tant qu’on ne sait pas ce que cette machine est capable de faire exactement. » Rodney leva les yeux au ciel. Jennifer, visiblement un peu plus rassurée, quitta la pièce et Sheppard lui lança un regard. « Vous avez entendu la dame, Rodney. Ne touchez à rien. » Le scientifique secoua la tête et, s’armant de sa tablette, se brancha à la console, prêt à faire les premiers tests.

(MEURS UN AUTRE JOUR) Le froid. Encore. Toujours. Un filet de fumée s’envolait de ses lèvres alors qu’il tapotait sur sa tablette. Il leva les yeux au ciel alors qu’un sifflement recommençait. Un air de Cash, quelque chose comme Hurt. « Sheppard, est-ce que vous êtes réellement incapable de rester concentré plus de deux minutes ? » Il s’agaçait. Et le militaire, lui, semblait s’amuser. « Voyons Rodney, vous avez le nez sur votre tablette depuis dix heures ce matin et nous avons sauté un repas ce qui, tout à fait entre nous, ne vous ressemble pas. » Le scientifique secoua la tête. « Je n’ai pas sauté un repas ! Je n’ai juste pas jugé utile de vous signaler quand je prenais une pause déjeuner. D’ailleurs, j’espère que vous n’aviez pas très envie de cette mousse au chocolat. » Il se détourna, trop tôt pour voir la réaction de Sheppard. Ce dernier se leva du fauteuil des anciens, engendrant aussitôt une réaction en chaîne ; les ordinateurs se figèrent avant d’effacer les données qui, quelques secondes auparavant encore, s’affichaient sur les écrans. Sheppard grimaça alors que Rodney émettait un grognement proche de l’ours. « Sheppard ! Mais qu’est-ce qui vous prend ?! » « Eh bien, vous avez posé votre tablette, j’ai assumé que… » « Vous avez assumé ? Mais n’assumez rien du tout la prochaine fois. Nous venons de perdre toutes les données que nous avions recueillies depuis ce matin ! » Le militaire esquissa une grimace tandis que le scientifique tentait de relancer le système informatique de la base. Il s’aventura d’un pas, s’approchant de son grognon d’ami. « Sheppard, vous devriez peut-être faire un tour en hélicoptère. Grâce à vous, je vais en avoir pour au moins deux heures, deux si je suis vraiment performant. » Le militaire haussa les épaules et sortit sans demander son reste. Il connaissait McKay depuis suffisamment longtemps pour savoir qu’il était inutile d’argumenter quand il était de cette humeur. Peut-être qu’il devrait appeler Keller pour qu’elle remette son cher et tendre d’une meilleure humeur ? Hm. Oui, il allait faire ça. Mais d’abord, un petit tour en hélicoptère.

(SKYFALL) Le souffle court, Rodney accueilli l’arrivée au village avec un soulagement non feint. C’était pas tout, mais il ne lui paraissait pas nécessaire d’établir le campement à plus de trente-quatre kilomètres de la Porte des Etoiles – pas plus qu’il n’avait compris pourquoi Sheppard avait refusé de faire la majorité du trajet à bord du Jumper. Le souffle court, Rodney accueilli l’arrivée au village avec un soulagement non feint. C’était pas tout, mais il ne lui paraissait pas nécessaire d’établir le campement à plus de trente-quatre kilomètres de la Porte des Etoiles – pas plus qu’il n’avait compris pourquoi Sheppard avait refusé de faire la majorité du trajet à bord du Jumper. Quelques minutes après leur arrivée, une femme d’un certain âge, vint à leur rencontre et esquissa un sourire. « Et voilà. Le Capitaine Kirk a encore frappé, » laisse tomber le Canadien en le voyant les yeux au ciel et à l’attention de ses collègues pégasiens. Mais, contre toute attente, leur hôtesse se tourna vers le Satédien. « Bienvenus à vous, étrangers. Nous vous attendions. » L’équipe atlante échangea un regard. « Vous nous attendiez ? » répéta Sheppard. L’hôtesse acquiesça. « Vous devez être fourbus de votre voyage depuis l’Astre des Ancêtres. Veuillez me suivre, nous avons organisé un banquet en votre honneur. » Elle continuait d’observer Ronon et celui-ci lança un regard au dirigeant de l’équipe. Celui-ci haussa les épaules. Rodney, qui se frottait déjà les mains, suivit le premier leur hôtesse. « Ce peuple a l’air particulièrement accueillant ! Je ne sais pas vous, mais ils me plaisent déjà ! » « Vous oubliez les Genii, Rodney, » rappela Teyla, ce qui eut pour effet de renfrogner le scientifique. « Quoiqu’il en soit, n’allons pas trop vite en conclusion. Profitons de ce banquet pour essayer en apprendre un peu plus sur nos hôtes. » Les quatre compagnons suivirent leur hôtesse, dont ils ignoraient toujours le nom, et firent face à une immense table où étaient déjà placés plus de plats qu’il n’était possible d’en imaginer. Le large sourire de Rodney était éloquent et tous prirent place à table. Il ne fallait, après tout, pas offusquer ces potentiels alliés.


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