Bienvenue sur la cité d'Atlantis, Invité.
Tous les groupes sont importants, veillez à essayer de les équilibrer.
Quelques ennemis ne seraient pas de trop...
Les possibilités de jeux sont nombreuses pour les humanoïdes en dehors d'Atlantis,
tous ne sont pas obligés de rejoindre la Cité pour jouer ou s'intégrer correctement.

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 ► [I.01] - Mission sur P4F-982 • Terminée - réussite

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MessageSujet: ► [I.01] - Mission sur P4F-982 • Terminée - réussite   Mer 26 Déc - 22:08

Intrigue n°1
Mission sur P4F-982

    Il faisait gris. Ce fut la première constatation de Nigel Macken lorsqu’il déposa le pied – droit s’il vous plaît, il était un peu superstitieux – sur P4F-982. Le temps n’était pax au beau fixe et c’était une première pour le jeune Marins. D’après tout ce dont il se souvenait, à chaque planète visitée, le temps avait toujours été radieux. Il avait même finit par penser que les nuages n’existaient que dans l’atmosphère terrestre et n’avait pas hésité à interroger des scientifiques pour avoir le fin mot de l’histoire. Malheureusement, il s’était retrouvé face à un météorologue italien dont le débit de paroles était bien supérieur à la normale. Au final, Nigel avait fait demi-tour sans avoir eu de réponses satisfaisantes. Jusqu’à ce jour. Les yeux levés vers le ciel, le Marins nota l’absence de nuages. D’accord, c’était la couleur naturelle du ciel, de toute évidence. Décidément, il ne se ferait jamais à toutes les différences possibles entre sa planète et celles qu’il explorait pour le compte du SGC. Un ciel gris. Sans soleil, ni nuage. Ni lune. Un peu perturbant pour le jeune homme qui perdait tous ses repères. Il ouvrit la bouche, comme pour poser une question, mais la referma bien vite. Il était entouré de femmes et il ne voulait pas paraître idiot face à elles – bien que le Major Valentyne ne devait pas avoir un QI bien plus élevé que le sien. D’autant plus qu’il s’agissait-là de trois jeunes femmes tout à fait ravissantes, chacune ayant un charme différent. Lorsque le Général Landry l’avait assigné à cette équipe, il avait prit cela comme une torture – après tout, ne dit-on pas que les femmes sont de vrais moulin à parole ? – mais il avait bien vite changé d’avis en voyant les trois créatures qu’il allait devoir escorter (et puis lorsqu’il avait appris que Dixon allait devoir supporter McKay, il s’était dit qu’il pouvait s’estimer heureux).

    Valentyne. Nigel ne la connaissait pas beaucoup, mais le peu qu’il savait d’elle lui suffisait. Des rumeurs courraient sur le Major et si le Marins n’était pas en mesure de savoir si elles étaient fondées ou non, il n’avait pas très envie de connaître la vérité. De ce qu’il avait entendu, elle avait un réel problème avec l’autorité et était particulièrement douée pour provoquer des explosions. Rien de bien rassurant selon Nigel. Surtout que c’était elle qui représentait l’autorité dans cette mission-là. Le jeune homme avait beaucoup de respect pour ses supérieurs, mais il se demandait si le Général Landry était conscient lorsque l’idée de placer Valentyne à la tête d’une équipe SG lui avait traversé l’esprit. Nigel secoua la tête ; non. Il ne devait pas penser ainsi. Le Commandant du Stargate Command devait connaître les dossiers de tout le monde et s’il avait choisit le Major plus que n’importe qui d’autre, il devait bien y avoir une raison… Peut-être tenait-il à se débarrasser de lui et qu’il s’était dit que l’envoyer avec le Major était la meilleure solution ? Il sentit les couleurs quitter son visage avant qu’il ne reprenne contenance. Il devait cesser de penser à la militaire s’il ne tenait pas à faire un arrêt cardiaque avant même d’avoir parcourut trois mètres. Son regard se posa alors que le second membre de l’équipe. Lana Quelque chose. Il n’avait pas bien retenu le nom prononcé par le Général. Ce qu’il savait, en revanche, c’est que la jeune femme était archéologue. Et rien que cela faisait qu’il gardait un œil permanent sur elle. Après tout, le Dr Jackson était, lui aussi, un archéologue et c’était grâce à lui que de nombreuses découvertes avaient été faîtes. Si la prénommée Lana était aussi douée que le membre de SG1, Nigel ne doutait pas une seconde qu’ils allaient tomber sur une mine d’or – enfin, une mine d’E2PZ serait plus utile et lui rapporterait bien plus de succès au sein du SGC. Ceci étant, il espérait bien qu’elle ne soit pas tout à fait comme Jackson ; il n’avait pas très envie de rentrer à la base avec son cadavre dans les bras et il ne se voyait pas expliquer au Général Landry que l’archéologue était morte mais que, pas de panique ! elle avait effectué l’ascension et leur reviendrait sûrement dans quelques jours.

    Il avançait, son P-90 contre son torse, une main reposant dessus, prêt à l’utiliser en cas d’attaque surprise. D’après les informations que Walter avait enregistrées, P’F-982 n’était peuplé que par un peuple primitif mais pas vraiment hostile. Nigel ne se fiait pas totalement à ces données ; il avait été mis au courant pour les Genii dans la Galaxie de Pégase. L’Athosienne du nom de Teyla avait pourtant affirmé que ce peuple était pacifiste mais cela n’avait pas empêché une guerre d’être déclarée entre les Atlantes et les Genii. Alors Nigel se méfiait de ce peuple « primitif mais pas violent ». Sait-on jamais ; il suffisait que le peuple les trouve appétissant pour qu’ils se retrouvent enfermés et prisonniers, faisant office de plateau repas.  Peut-être qu’il arriverait à trouver un terrain d’entente ? … Réflexion faite, s’il y avait une personne dans l’équipe capable de négocier une libération, ce serait davantage la troisième personne qu’il escortait. Une certaine Docteur Jones qui leur venait tout droit du Pentagone. Nigel en savait encore moins sur elle que sur les deux autres ; à vrai dire, il n’était pas même pas certain qu’elle soit vraiment capable de mener des négociations à bien. Il lui lança un regard en biais. Bon. D’accord, elle le serait. Et, c’était leur truc au Pentagone, non ? Négocier, encore et toujours ? C’était peut-être pour cette raison que le Général avait décidé de mettre le Docteur avec eux ; il avait dût se dire qu’après avoir affronté ces rapaces du Pentagone, Jones devait être apte à gérer des hommes de Neandertal ?
    « Alors… Vous avez toutes demandé votre transfert sur la Cité des Anciens ? »
    Demanda-t-il pour faire un peu de conversation sans être certain que cela soit bien vu par les trois ladies qui l’accompagnaient. Il fit passer son regard sur lesdites jeunes femmes et ne retint pas un sourire. Trois belles femmes rien que pour lui. C’était peut-être son jour de chance ? Oh non… Si c’était le cas, il n’avait même pas pris la peine de jouer au loto !


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MessageSujet: Re: ► [I.01] - Mission sur P4F-982 • Terminée - réussite   Dim 30 Déc - 18:42


Passer la porte des étoiles, un sentiment familier. Jules ne comptait plus le nombre de fois où elle l'avait passé depuis qu'elle était entrée au SGC en 2007. Diplomate, voilà ce qu'elle était depuis pas moins de cinq ans. Une mission d'infiltration au Pentagone, normalement les choses auraient du se passer ainsi. L'agent de la CIA se retrouvait à se balader dans la galaxie, comme s'il s'agissait de quelque chose de tout à fait normal. A dire vrai, Jules avait mis de coté les idées à savoir ce qui est anormal et improbable. Le programme de la porte des étoiles avait dissolu ce genre de pensées. Quant à savoir ce qu'elle même pensait de tout cela... Ce n'était ni en bien ni en mal, mais quelque chose en elle s'était réveillé. Outre les missions qu'elle avait du mener au Proche et Moyen Orient, la jeune femme n'avait jamais ressenti ce sentiment, mêlant adrénaline pur et plaisir farouche d'explorer la galaxie. Et pourtant, elle avait connu de bien nombreuses situations extrêmes. A croire qu'il lui en fallait toujours. Le retour au calme lui donnait souvent le cafard, la trop grande dose d'adrénaline pouvait parfois devenir une drogue. Dans le cas de l'agent de la CIA, il fallait comprendre qu'à l'origine elle n'était pas issu d'une famille sans histoire à la réputation importante. La seule réputation que ses parents avaient eu dans le Bronx, et bien s'était d’être des têtes brûlés. Autant dire qu'il en fallait beaucoup à Jules pour perdre son calme au vu de tout ce qu'elle avait traversé dans sa jeunesse. En somme, entrer au SGC lui avait sans doute fait découvrir une vocation, bien que cela fut dans le plus pur mensonge puisqu'elle n'est décemment pas Diplomate. Mais pour ce qui est de la stratégie militaire...

De longues heurs durant, Williams s'était remuée tout ça en tête. Dans peu de temps elle partirait à la recherche d'un E2PZ pour la cité d'Atlantis. Cité dont elle aurait le commandement une fois qu'ils pourraient rejoindre la Galaxie de Pégase. Elle s'était alors souvenue de la première fois qu'elle y était allée. La jeune femme l'avait tout simplement trouvé la plus magnifique du monde. Bien que l'expression s'avérait quelque peu déplacer au vu de la galaxie ou se trouvait Atlantis. Mais passons ce détail linguistique. Deuxième équipe d'exploration, Jules se retrouvait avec le Major Valentyne, ces deux là c'était déjà rencontré lors d'une précédente mission diplomatique, et pour compléter le groupe l'archéologue Lana Murray et d'un nommé Macken. Une fine équipe pour chercher l'objet précieux.
Pied à terre, tous les quatre avaient passé la porte pour se retrouver sur P4F-982, une planète habitué par un peuple primitif et soit disant peu hostile. Jules avait très bien compris pourquoi elle avait été envoyé, c'était avant tout pour instaurer le dialogue avec eux et gagner leur confiance pour qu'ils puissent leur donner des informations sur l'emplacement d'un probable E2PZ. Du moins il fallait espérer que les choses se passent ainsi. Williams regardait autour d'elle, attentive. Il ne fallait pas s'attendre à voir arriver des curieux tout de suite. Sans compter que la météo n'avait pas l'air de vouloir être avec eux. Dommage, la fausse diplomate n'avait pas pris de parapluie. A la place qu'elle s'attacha les cheveux un peu en vrac pour faire une coiffure ressemblant à un chignon. De quoi lui dégager le visage. Profitant aussi pour étudier le terrain même si ce n'était pas son boulot. Déformation professionnelle oblige. Jules vérifia ensuite son arme à feu, il fallait qu'elle se contente d'un 9 mm, mais elle avait réussi à piquer un chargeur de plus... Il ne fallait jamais être trop prudent. Dommage qu'elle n'ait pas réussi à récupérer un pain de C4. Sans doute Alexandra en aurait pris plus qu'un n'en fallait pour un hypothétique feu d'artifice. Le Major était aussi prévoyante que l'agent de la CIA.

Jules était concentrée et attentive à ce qui se passait autour d'eux, elle n'aurait pas pensé que le militaire tenterait de faire la conversation. Son regard se tourna alors vers Macken puis se porta sur les deux autres femmes pour voir leur réaction. Ne sachant qui allait prendre la parole en premier, Williams réagit la première à la question. « Pas vraiment, la CIS m'a proposer le poste de commandant pour l'expédition. » Sur ce, elle laissa la parole aux autres pour aller chercher du regard le cadrant caché sous la végétation. A croire que le ciel gris rendait les couleurs bien ternes voir sombres. La lumière faisait mal aux yeux, forçant la diplomate à plisser les yeux. Le DHD semblait intacte. Devait on faire un teste en contactant le SGC? il n'y avait que le Major pour le dire. Son regard se tourna alors vers le M.A.L.P. En somme la grande aventure n'était pas encore commencée.


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« Bonjour, je suis le Docteur Catherine Jones et je serais le Commandant de l'expédition Atlantis. Je mettrais tout en oeuvre pour retourner dans la Galaxie de Pégase et faire en sorte que la Cité brille de nouveau grâce à ceux et celles qui sauront contribuer à sa grandeur ! Mes Dames, Messieurs, ne me décevez pas. » ∆ belladone.
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MessageSujet: Re: ► [I.01] - Mission sur P4F-982 • Terminée - réussite   Mer 16 Jan - 14:50

Elle faisait face à un dilemme. Un réel dilemme, bien évidemment. La tête légèrement penchée sur le côté, les bras le long du corps et un regard froid, Alexandra hésitait sur l’attitude à prendre. La solution rationnelle à son problème semblait lui échapper – mais après tout, était-elle bien rationnelle ? – et si elle n’était pas du genre à s’inquiéter du regard de ses supérieurs sur ses méthodes, elle cherchait avant tout à voir le côté pratique. La bouche tordue en une moue, le Major porta l’ongle de son pouce à ses lèvres avant de finalement attraper du C4 supplémentaire. Elle pourrait toujours en avoir besoin en cas d’attaque ou de prise d’otage. Et quand bien même ce ne serait pas le cas elle pourrait toujours négocier avec de potentiels alliés. Du C4 contre un E2PZ, c’était presque équitable, non ? La militaire souffla en rangeant ses explosifs dans son gilet et, arme à la main, elle quitta le vestiaire. Un coup d’œil à sa montre lui apprit qu’elle serait très certainement la dernière dans la salle d’embarquement mais cela ne la fit pas accélérer le pas. Landry râlerait, sans aucun doute, mais elle n’en avait cure. Mains dans les poches, la jeune femme traversa les couloirs ternes avant de rejoindre la salle principale. Comme elle l’avait pensé toute son équipe était là. Oui, son équipe. Pour la première fois depuis le début de sa carrière dans l’armée, Alexandra allait diriger une équipe. Lorsque le Général le lui avait annoncé, elle était restée interdite quelques minutes face à son supérieur, avant de lui demander pardon. L’homme avait accepté de répéter, un sourire énigmatique sur les lèvres – le même sourire qu’elle détestait tant car elle ne savait jamais réellement ce qu’il signifiait. Elle n’avait pas sut si elle devait se réjouir de cette nouvelle et avait retrouvé son air impassible peu de temps après. Finalement, ce ne fut que lorsqu’elle avait découvert les trois autres membres de cette petite équipe qu’elle avait prit une décision : elle aurait put tomber sur pire. L’équipe était principalement composé de femmes (non pas que ce détail eut son importance, mais le Major l’avait quand même noté). Elle avait salué le Docteur Jones d’un signe de tête, signe qu’elle était plutôt contente de la retrouver. En effet, Jones et Valentyne avaient eu l’occasion de faire équipe ensemble une première fois et si la mission avait été une réussite elle ne s’était pas passée sans encombre. Cependant, les péripéties vécues par les deux jeunes femmes leur avaient valut le loisir de faire plus ou moins connaissance ; suffisamment pour qu’Alexandra ait confiance en la négociatrice et c’était probablement réciproque. L’autre jeune femme qui avait la chance – ou non d’ailleurs – de faire parti de cette équipe était une archéologue. Lana Murray si les souvenirs de la militaire étaient exacts. Celle-ci ne connaissait Murray ni d’Eve ni d’Adam et ne savait pas encore ce qu’elle devait penser de cette dernière. Mais la première impression lui avait parut plutôt positive. Il lui restait maintenant à voir ce qu’elle valait sur le terrain. Un marine venait compléter ce tableau ; le seul homme de l’équipe, il avait semblé être de ceux qui essayaient de s’intégrer au mieux.

Etait ensuite venu le temps de traverser la Porte. Ce n’était pas sa première fois mais la sensation qu’elle ressentit fut la même. Passer l’horizon des évènements était toujours un mélange d’appréhension et de bonheur pour la jeune femme qui ne vivait que pour les sensations fortes. Elle ne parvenait pas à mettre de mot sur ce qu’elle éprouvait à chaque fois qu’elle utilisait la Porte pour se rendre sur d’autres planètes pour la simple et bonne raison que ce n’était pas descriptible. Elle, qui n’était pourtant pas du genre à s’extasier très facilement, était toujours parcourut d’un frisson d’excitation à l’idée même de passer la Stargate une nouvelle fois. A peu de chose près, cela pourrait bien devenir son nouveau hobby, après les explosions et le vol, bien entendu. Sûrement que ce loisir serait bridé par le Général. Elle était habituée ; il était rare que Landry accepte une requête du Major sans que celle-ci ne comprenne la raison. Souvent, elle avait proposé de tester la capacité de résistance d’une quelconque technologie en les mettant à l’épreuve de ce qu’elle aimait appelé son petit feux d’artifice. D’autres fois, elle tentait de négocier des heures de pilotage. Toujours en vain. Landry n’avait pas le sens de l’humour, ni le sens des priorités. Enfin, pas les mêmes que ceux du Major.

La couleur sombre du ciel fit plisser les yeux à la jeune femme alors qu’elle avançait un peu. Passant une main dans ses cheveux courts, elle attendit que le vortex se ferme pour se tourner et faire face au paysage qui s’étendait devant elle. Végétation dense, puis une plaine. Aucune trace d’habitants ou de village dans les environs. Il leur faudrait sûrement marcher un moment avant de rencontrer qui que ce soit. Soit ! Une petite promenade de santé avant l’action, elle l’espérait. Elle allait pour donner un premier ordre lorsque Macken posa une question. Futile, inutile. Il cherchait vraiment à s’intégrer. Alexandra opta pour l’ignorance, pensant sans doute que ses collègues feraient de même, mais le Docteur Jones prit la parole. La militaire s’éloigna un peu du groupe, habituée à faire office d’éclaireur et balança un regard circulaire. Toujours trace de personne. Bien. Tous les sens en alerte, elle entendit la réponse de Catherine et cacha sa surprise. Elle ignorait que la diplomate avait été choisie pour le commandement de l’Expédition. A vrai dire, le Major ignorait beaucoup de choses à propos de ladite Expédition ; les connaissances superflues ne l’intéressaient pas bien qu’elle ait quand même pris le temps de se renseigner sur deux ou trois choses. Par exemple, elle n’était pas sans savoir que les membres originels de l’Expédition avaient tous été vivement recommandé pour repartir dans la Galaxie de Pégase. Elle savait aussi que sa mission actuelle allait servir au renvoie de la Cité dans sa Galaxie d’origine. L’Extracteur de Potentiel 2 Points Zéro devait, en effet, servir à l’alimentation de la Cité des Anciens. A elle de jouer pour trouver ledit E2PZ. Avant de partir, elle n’avait pas jugé utile de savoir les détails sur cet objet mais n’avait pas oublié de prendre une tablette pour les relevés énergétiques. Tablette qu’elle avait ensuite refiler à Macken. Peut-être l’avait-il lui-même donné à l’une des deux civils qui les accompagnaient, ça, elle l’ignorait. Elle revenait vers le trio lentement.

« Macken, composez l’adresse du SGC pour leur dire que le premier rapport sera fait dans huit heures. Les premières habitations sont à plusieurs kilomètres, nous ne pourrons pas en faire un avant. »

C’était étrange mais délicieux. Son premier ordre. Elle qui avait toujours eu tendance à écouter et obéir si l’envie lui prenait devait, aujourd’hui, être de l’autre côté de la barrière. Allait-elle parvenir à s’écouter, ça, c’était une question qu’il serait intéressant à développer. Mais Alexandra n’avait pas vraiment envie de perdre plus de temps que nécessaire. Alors que Macken faisait parvenir son message à la base, le Major repérait les zones tactiques en cas d’attaque surprise. Elle nota surtout deux points stratégiques pour déposer sur C4. Un sourire effleura ses lèvres un court instant avant qu’elle ne se retourne vers son équipe.

« Macken, déposez du C4 à trente mètre à l’est de notre position. Quelqu’un relève des pics énergétiques ? »

Demanda-t-elle en se tournant vers les deux civils. Si pic il y avait, elle ordonnerait que l’équipe s’y rende sur-le-champ. Dans le cas contraire, ils avanceraient à tâtons en croisant les doigts pour tomber sur un E2PZ derrière un gros caillou. Tout en écoutant la réponse, elle donna l’ordre de se mettre en marche.


(I N S A N E) Non, vous avez des balles et l’espoir que je sois à terre quand vos armes seront vides. Parce que dans le cas contraire vous mourrez avant d’avoir pu recharger. (+)
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MessageSujet: Re: ► [I.01] - Mission sur P4F-982 • Terminée - réussite   Ven 8 Mar - 21:18

    Nigel n’avait pas l’habitude de faire équipe avec des femmes. Et pour cette première fois, il trouvait que ça ne se passait pas si mal que ça. Il s’était attendu à devoir écouter des conversations longues et ennuyeuses sur le maquillage, le dernier film hollywoodien mettant en scène la nouvelle coqueluche de la presse people. Il avait même tenté de se mettre au courant des derniers potins, prêt à réagir à leurs bavardages à la moindre occasion. Mais il fallait croire que les femmes du Programme « Porte des Etoiles » n’avaient rien en commun avec celles vivant à l’extérieur de Cheyenne Mountain. Silencieuses, peut-être même un tantinet trop pour le marins, elles avaient traversé la Porte sans dire un mot. Bon, venant de Valentyne, ce n’était pas si surprenant que ça en avait l’air ; son visage était renfermé, dur et inexpressif. Elle donnait la très désagréable impression d’être hautaine et froide. En plus d’être totalement cinglée et fanatique d’explosifs. En revanche, Nigel s’était attendu à ce que le Dr Jones et le Dr Murray soient un peu plus bavardes. Au fond, le jeune homme commençait à se demander si les clichés sur les hommes et les femmes n’étaient pas totalement erronés. Lui qui, habituellement, se faisait discret lors des conversations de ses collègues, écoutait d’une oreille toujours tendue leurs divagations sur la partie de poker de la veille au soir. Parfois il prenait part aux rires et aux débats, tentait de vanter les mérites des Chicago Bears – sans grand succès, ceci dit.

    Peut-être était-ce normal ? Après tout, Nigel n’avait pas grandit dans un milieu très féminin. En réalité, maintenant qu’il prenait le temps de se pencher un peu sur la question, à part sa mère (et quelques petites-amies durant l’adolescence) il n’avait pas vraiment connu de femmes à observer avec attention pour se faire une idée du mode de fonctionnement du sexe opposé. Six hommes pour une seule femme dans la famille Macken ; Nigel avait un demi-frère avec qui il avait pratiquement dix ans d’écart et dont il n’avait jamais été particulièrement proche, deux frères aînés qui lui avaient appris à faire les quatre cents coups, l’avaient initié aux arts martiaux et à l’escalade de haut-niveau (l’un d’eux, Mark, avait même finit alpiniste avant de se tourner vers la comptabilité pour des raisons que Nigel n’avait pas saisies) et un frère cadet qui se complaisait dans son métier d’ouvrier du bâtiment. Aucune sœur, aucune tante et aucune cousine avec qui échanger, à qui demander comment draguer une jolie gonzesse. Nigel avait dut se baser sur les exploits plutôt maladroits de ses frangins. Sa mère, une femme au caractère fort qui ne mâchait pas ses mots et menait les hommes à la baguette, était devenu femme au foyer après l’accouchement de Théodore – le troisième fils pour elle et de trois ans plus vieux que Nigel. Féministe dans l’âme et jusqu’au bout des ongles, le militaire l’avait surtout entendu parler politique, de parité et égalité des sexes. Rarement ménage, maquillage ou potins de voisinage. L’Illinois avait donc peu, pour ne pas dire pas, d’expérience avec les femmes et ne savait pas quel sujet aborder qui pourrait suffisamment être intéressant pour les trois jolies ladies qui l’accompagnaient et lui-même.


    Il avait alors osé rompre le silence après avoir balayé une première fois les environs du regard. Etape parfois superficielle mais qui permettait de vérifier qu’il n’y ait pas de danger imminent. Le marins jura intérieurement pour son manque de conversation plus qu’apparent et cherchait d’ores et déjà un moyen pour se rattraper et ne pas paraître plus stupide qu’il ne l’était auprès de ces charmantes demoiselles lorsque le Docteur Jones répondit. Il ne cacha pas un léger soupire de soulagement en voyant que ça n’avait pas l’air de la déranger avant que la surprise ne se peigne sur son visage. Décidément, il en apprenait tous les jours ! D’une, une militaire aussi indisciplinée et folle que Valentyne pouvait diriger une équipe ; de deux, la CIS restait à la tête de l’Expédition Atlantis et tenait à ce qu’elle reste une Expédition Civile. Sans vouloir faire preuve de discrétion, le jeune militaire observa la négociatrice de l’équipe. Une nouvelle question lui brûla les lèvres mais, poli, courtois et bien élevé, il préféra conserver le silence, plutôt que de risquer de passer pour quelqu’un d’arrogant – il préférait laisser ce loisir à quelques scientifiques dont il tairait le nom.
    « Eh bien, félicitations Docteur ! C’est une belle promotion. Atlantis vous changera sûrement du Pentagone. Je me demande bien...»
    Mais il n’eut pas le temps de terminer sa phrase. Coupé en plein élan par un ordre aboyé par le Major. Trop occupé à écouter la réponse de Catherine, Nigel avait juste aperçu la jeune femme s’éloigner avant de faire demi-tour. Elle revenait vers le groupe lentement et le jeune marins acquiesça avant de faire faux-bond aux deux civiles qu’il escortait. Reculant de quelques pas, il composa l’adresse sur le DHD. Il fonctionnait, c’était plus rassurant. A peine le vortex s’ouvrait-il qu’il envoyait son code d’identification afin de faire savoir au SGC qu’il venait aux nouvelles. La voix du Général Landry, grésillant à cause des interférences de la radio, ne mit pas longtemps avant de lui parvenir. Sans faire de longues phrases, Nigel rassura son supérieur et le prévint que le premier rapport se fera huit heures plus tard. Le commandant du SGC avait donné son accord et le vortex s’était coupé. C’est fou le vacarme que pouvait faire la Porte des Etoiles en s’activant ! Elle n’était pourtant pas restée active bien longtemps, mais ça avait suffit pour que Nigel ait l’impression que le bruit allait élu domicile à l’intérieur de son crâne. Une impression d’autant plus désagréable qu’elle était longue avant de disparaître. Un nouvel ordre fut donné et il fit face au Major, retenant péniblement un fin sourire. Alors ça y est, les explosifs étaient d’ores et déjà prêts… Valentyne n’aura pas tenu bien longtemps car cela faisait… - un petit coup d’œil à sa montre – même pas une demi-heure qu’ils étaient sur P4F-982. Ceci étant, il s’abstint de tout commentaire car il comprenait sa décision ; elle était méfiante et prévoyante. En cas d’attaque et de repli vers la Porte des Etoiles, ils pourraient tout faire péter et gagner quelques minutes – le temps, par exemple, de passer l’horizon des évènements. C’est ainsi que Nigel finit par s’éloigner, à son tour, pour déposer des pains de C4 aux endroits indiqués par le Major. Pour l’instant, c’était une simple mission de routine.

    Le groupe se mit en route après une dernière petite question de la part du Major. Nigel s’était tourné vers la jeune archéologue qui avait été bien silencieuse jusqu’à présent. Le P90 en mains, les cheveux au vent – bien qu’il n’y ait pas de vent – le silence régnait à présent de son auguste hauteur. L’équipe avançait à un rythme que Macken jugeait plutôt bon. Les deux civiles devaient être de bonnes sportives puisqu’aucune ne semblait souffrir de crampes. Ils marchaient depuis deux bonnes heures lorsque des silhouettes se profilèrent à l’horizon. Sur le qui-vive comme tout bon militaire, Nigel avait légèrement relevé son arme, sur la défensive. Une dizaine d’ombres se dessinaient au loin, forçant l’Illinois à plisser les yeux pour essayer de les discerner. D’après ce qu’il voyait, les personnes qui venaient à leur rencontre, avaient tout l’air de paysans. Macken lança un regard au Major afin de savoir quelle attitude adopter. A première vue, ils avaient l’air plutôt pacifiste ; il n’y avait donc pas de raisons apparentes de se montrer plus hostiles que nécessaire. Moins de cinq mètres séparaient maintenant les deux groupes et Nigel gardait son P90 à portée de mains. La base de données indiquait un peuple primitif, le militaire le croyait volontiers. Au vue de leurs vêtements, ils devaient être agriculteurs, éleveurs sûrement aussi. La chance pour les Terriens de dénicher un E2PZ sur une telle planète ? Sans doute proche de zéro. N’étant pas le commandant militaire, ni négociateur, Nigel préféra laisser ses collègues féminins entamer la conversation pour nouer un contact. Celui qui se tenait au centre du groupe en face fronça les sourcils. L’Illinois se demanda alors s’ils parlaient leur langue. Après tout, ils vivaient quand même sur une planète à quelques années lumières de la Terre, qu’ils ne connaissent pas l’anglais serait pour le moins logique. Finalement, après un long échange de regards interloqués de la part des habitants de la planète durant lequel Nigel en avait profité pour lancer un regard en biais au Major, une jeune femme, trente ans grand maximum, prit la parole dans un bon anglais.
    « Soyez les bienvenus. Je suis Kyrhian. Vous devez êtes épuisés, permettez-nous de vous conduire jusqu’au village afin de vous offrir le gîte et le couvert.»
    Nigel commençait à croire que c’était vraiment son jour de chance. D’abord une équipe composée de délicieuses créatures du sexe opposé, et une hôte des plus charmantes. Pour un peu, il se penserait au paradis. Attendez… Peut-être l’était-il ?! Il chassa cette idée ; comment aurait-il put mourir alors qu’il n’y avait rien eu depuis qu’il avait quitté le SGC ? Le militaire oublia donc vite cette hypothèse et, suivant les ordres du Major, suivit le groupe de villageois lentement. Kyrhian restait à hauteur de l’équipe tandis que ses compagnons les encadraient, offrant un joli sourire bien qu’un peu timide.
    « Êtes-vous ici pour le commerce ? »
    Macken lui rendit son sourire mais préféra garder le silence. Son rôle se limitait à l’escorte des civiles et au support militaire pour le Major. Rien d’autre. Et puis, il comptait bien sur les trois jeunes femmes terriennes pour répondre à toutes les questions des éventuels curieux et pour gérer l’aspect négociation.


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MessageSujet: Re: ► [I.01] - Mission sur P4F-982 • Terminée - réussite   Sam 16 Mar - 19:37


Observant toujours autour d’elle, Jules ne se souvenait pas avoir gouté à un endroit si calme depuis un moment. La tête charger de chose à faire, l’Expédition Atlantis avait happé toute son attention, lui faisait parfois oublier le jour et la nuit. Sans compter que le SGC était imperméable aux rayons du soleil. Le silence, aussi délicieux se trouvait il être, était une forme de paix béni. Respirant l’air frais et pur, le stress de son nouveau poste semblait lui peser un peu moins lourd sur les épaules. Jamais au grand jamais elle n’aurait imaginer atteindre une telle importance dans l’avenir du monde. Certes elle ne jouait pas non plus avec le destin de la Terre, mais il s’agissait bel et bien de sauver une galaxie, rien de plus. Raconté ainsi, Jules avait l’impression de lire une aventure d’Iron Man. Elle qui n’avait rien d’une héroïne. Après tout, elle avait grandit dans le Bronx avec un père marchand d’arme et une mère arnaqueuse… A cela, il fallait ajouter une vie faite de survie et d’apprentissage à la dur. Finalement, qu’est-ce qui était pire, Une course poursuite dans le Bronx pour sauver sa peau contre une bande de mafieux ou bien affronter des ennemis coriace sur un planète à l’autre bout de la Voie Lactée? L’un comme l’autre les deux situations se valaient pour Jules. Ainsi l’agent de la CIA s’accorda quelques minutes de silences durant laquelle son esprit était mis en veille. Il n’était plus question de penser, mais de profiter du moment présent, car tôt ou tard, les choses finiraient pas bouger et il en serait fini de la tranquillité.

Ainsi n’écouta-t-elle que brièvement la réponse du soldat qui fut interrompu par le Major. Attentive, Jules restait observer chacun, sachant qu’elle travaillerait plus tard avec Alexandra et Lana Murray sur la cité d’Atlantis. N’était-ce pas une mauvaise idée que le commandant de l’expédition se risque à explorer une planète inconnue à la population soit disant primitive? Le Docteur Jones était une brillante diplomate qui savait user des mots sur n’importe qui. D’autant plus qu’elle avait gagné de l’expérience en allant à la rencontre de divers peuples à travers ses missions pour le SGC, il avait alors paru normale qu’elle fasse parti de cette mission là. Mais à bien y réfléchir, il était rare qu’un commandant donne de sa présence pour une mission de ce type. Mais à vrai dire, Jules oubliait parfois qu’elle était à un poste aussi important. L’agent de la CIA avait reçu une formation pour aller sur le terrain, pas pour rester enfermée dans un bureau dépourvu de fenêtre sur le monde extérieur. Sans compter qu’elle n’avait jamais su tenir en place bien longtemps. Question de survie. Celui qui ne bouge pas est déjà mort.
Déjà elle ressentait le besoin de marcher, de parcourir les lieux pour en découvrir les moindres recoins. En attendant, il fallait continuer de balayer les lieux du regard. Au même moment, les deux militaires posaient des charges explosives pour préparer le terrain en cas d’un quelconque besoin de replis. De quoi servir de distraction au besoin et surtout pour avoir le temps de passer la porte des étoiles. Esquissant un sourire, la civile se souvenait avec plaisir des missions qu’elle avait déjà remplis.

Après ça, le petit groupe se mit enfin en marche, le début de l’aventure en sommes, de quoi ravir Jules. Le silence, rien de moins. Un plaisir particulièrement saisissant tellement il faisait du bien aux oreilles. La civile n’avait plus l’impression d’entendre ses tympans vibrer à tout va à cause de la profondeur du SGC. La diplomate nota toutefois la réaction du militaire dès leur entrée dans la forêt. Consciencieux de son travail, il était déjà entrain de quêter les ennuis. Jules espérait cependant que cela n’arrive pas de si tôt, après tout il serait dommage de gâcher un cadre aussi bucolique de celui de P4F-982. Peut-être pas de la non plus à papillonner de fleur en fleur, mais l’on sentait que l’endroit était un havre de paix. Cela faisait penser à Jules qu’elle aurait bien aimé voyager en Extrême Orient, ne serait-ce que pour visiter et prendre le temps d’apprécier la culture asiatique. Pour ce qui était de la nourriture par contre… Bref, trêve de rêverie, il fallait continuer d’avancer et garde l’œil ouvert.
D’ailleurs, les choses ne tardèrent pas à changer, enfin, façon de parler. Tout comme les autres sans doute, la civile avait remarqué une dizaine d’ombres, loin d’être discrètes, qui se déplaçait. Voilà deux heures qu’ils marchaient sans trop savoir où aller et ils découvraient enfin une forme de vie humanoïde.
Suite à un long moment d’observation pour juger les un et les autres par rapport à leurs comportement, il allait de soit qu’il s’agissait d’un peuple on ne peut plus pacifique. Leur allure était celle de travailleur de la terre. Sans doute était-ce un peuple sédentaire, quoi qu’il n’était pas à exclure qu’il pouvait s’agir d’une population ayant évolué différemment de celles de la Terre. Il était tout à fait possible qu’il s’agisse d’un peuple de chasseurs cueilleurs avec quelques expériences de la culture en terre. Fascinant. Mais Jules n’était pas payer pour faire le boulot d’un ethnologue ou d’un archéologue. Ainsi laissait-elle ce travail d’étude à la jeune Lana ici présente. C’est alors qu’une sympathique jeune femme pris la parole, ce nommant si étrangement Kyrthian. Observant les autres, Jules tentait d’entrevoir les réactions de chacun. Nul doute qu’ils étaient tout ce qu’il y avait de plus sociable et abordable. Hors, il fallait rester méfiant et ne pas se laisser avoir par cette apparente bienveillance. « Nous vous remercions. » dit alors Jules tandis qu’ils étaient invités à rejoindre le village. Qui avait-il à dire d’autre? Sans attendre, les membres de l’équipe se mirent alors à suivre la jeune femme qui s’avérait très curieuse. Tout au moins, elle posa la question habituelle. Lançant un regard au Major, Jules ne savait pas si elle devait répondre ou bien si elle laissait le chef de mission le faire. Cependant, étant donnée qu’elle était la diplomate de service, il fallait bien qu’elle joue son rôle. « Nous sommes en réalité des explorateurs venu d’une autre planète. » Les mots étaient soigneusement choisi pour ne pas choquer mais aussi pour voir si Kyrthian comprenait la notion d’autre planète ou non. « Votre village reçoit la visite d’autres peuples habituellement? » La demoiselle semblait l’écoute de la terrienne, saisissant chacun de ses mots pour formuler au mieux une réponse. « Nous recevons rarement de la visite. Mais est-ce vrai que vous venez tous les quatre d’une autre planète ? » Jules, souriante, hocha la tête pour lui faire un signe positif. La jeune femme regarda alors les autres membres de l’équipe avec une curiosité grandissante. Cependant, l’agent de la CIA notait qu’il y avait beaucoup de retenue chez elle. Sans doute avait elle connu une éducation stricte, un peu à la façon des Amish. Encore et toujours des hypothèses. Mais déjà le village commençait à se dessiner devant eux.

Installé dans une clairière déboisée par la main de l’homme, les maisons étaient faites de bois sur une basse de pierre. Jules observait l’ingéniosité de l’architecture jusqu’à ce que le regard des habitants la fasse sortir de sa contemplation. A n’en pas douter, leur réaction confirmait les dires de la demoiselle. Ce devait être un spectacle fort intéressant et étrange à la fois, d’autant plus que l’équipe terrienne n’était pas en tenue pour gambader joyeusement dans les champs de fleurs sauvages…
Un homme d’un cinquante d’année, le visage creuser par la fatigue et le travail de dur labeur, s’avança vers eux pour les saluer. Kyrthian se plaça alors à la droite de l’inconnu. « Bonjour étrangers, je suis Halbanrish, chef de ce village. » Rapidement, les gens de la planète vinrent entourer les explorateurs, laissant le groupe faire face à cet homme à la barbe noir et au front dégarni. Il avait l’allure d’un homme charismatique, un bon orateur à n’en pas douter. Autant dire que c’était à lui que Jules aurait sans doute à faire lorsqu’il s’agirait de savoir s’ils avaient leur possession ou la connaissance d’un E2PZ.


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« Bonjour, je suis le Docteur Catherine Jones et je serais le Commandant de l'expédition Atlantis. Je mettrais tout en oeuvre pour retourner dans la Galaxie de Pégase et faire en sorte que la Cité brille de nouveau grâce à ceux et celles qui sauront contribuer à sa grandeur ! Mes Dames, Messieurs, ne me décevez pas. » ∆ belladone.
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MessageSujet: Re: ► [I.01] - Mission sur P4F-982 • Terminée - réussite   Jeu 28 Mar - 17:20

Il lui semblait vivre un rêve éveillée. Ouais, ça devait être ça. Les chances pour qu’elle dirige, un jour, une équipe et des missions étaient faibles. Pas besoin d’être un scientifique de génie pour le savoir. Ses supérieurs n’avaient jamais dépeint un portrait glorieux de sa personne et elle-même se savait instable. A vrai dire, elle-même ne se ferait pas confiance et se refuserait le commandement d’une équipe. Même le temps d’une mission. Mais non. Elle était bien là, P90 en main, entourée par une archéologue jeune mais de toute évidence des plus douées dans son domaine, une diplomate qu’elle appréciait et qui lui avait déjà montré ce qu’elle valait et un marins tentant de meubler la conversation. Elle n’avait pas à se plaindre ; tous avaient l’air relativement professionnel et elle était bien consciente que devoir être sous ses ordres à elle n’était pas forcément un cadeau. Impulsive, elle n’était pas certaine que cette idée fut bonne. Mais il était trop tard pour reculer. Alors Alexandra acceptait son poste et sa tâche tout en se promettant de ne pas faire capoter la mission pour désobéissance ou insubordination face à… Eh bien face à elle-même ! Elle serait bien capable de donner un ordre avant de faire l’inverse par habitude. Oui, elle possédait un esprit de contradiction des plus étonnants et qui avait suscité un fort intérêt chez les psychologues qu’elle avait consulté jusqu’à présent. C’était comme si elle ne pouvait faire autrement que de faire l’inverse de ce qu’on lui demandait. Pour l’heure, après avoir inspecté le terrain d’un rapide coup d’œil, elle demanda à Macken de prévenir le Général avant de lui montrer deux zones où déposer des explosifs en cas d’attaque imprévues. Elle était prévoyante et méfiante de nature… Bon, elle l’admettait ; au fond, elle espérait quand même qu’elle n’aurait pas placé ces mini-feux d’artifice pour rien car, bon sang, ça faisait du gaspillage ! Et bien qu’elle ne soit pas particulièrement écolo’, elle était contre le gaspillage. Surtout lorsqu’il était question d’armes ou d’explosifs.

La troupe se mit ensuite en route. D’un bon pas, de l’avis du Major. D’après les relevés, quelques faibles pics d’énergie étaient décelés, mais leur position était, pour l’heure, inconstante. Elle avait donc fait signe de se diriger en direction du Nord ; il leur fallait à présent espérer pour tomber sur l’E2PZ ou sur le peuple qui devait, selon la base de données, habiter ces terres. La forêt se présenta à eux et les quatre voyageurs pénétrèrent son antre. Venant des bas quartiers de Brooklyn, Alexandra n’avait que rarement eu l’occasion de faire une promenade de santé au milieu des arbres et d’une aussi dense végétation. Son regard sérieux et placide à la fois survolait les alentours ; notant avec intérêt les traces qui pouvaient se présenter à eux. Mais à la place de faune ou de créatures extra-terrestres, ce fut un groupe d’individus vêtus comme des paysans qui s’avança à leur rencontre. Alexandra pencha légèrement la tête sur le côté lorsque les deux peuples furent à la hauteur l’un de l’autre. Bien qu’elle n’en fût plus à sa première excursion dans des mondes étrangers depuis plusieurs années, elle restait toujours étonnée devant le bon anglais que les habitants des planètes visitées avaient. Il fallait croire que l’anglais était bel et bien une langue universelle… Lèvres pincées, elle laissa le Docteur Jones prendre les devants ; après tout, c’était elle la diplomate de la bande, elle saurait sûrement mieux que la militaire comment amené le sujet de l’E2PZ. La prénommée Kyrhian les guida, avec un sourire qui semblait plaire à Macken, jusqu’au village. La civile et Kyrhian échangèrent quelques mots à propos de la présence des explorateurs de l’espace – dit comme ça, Alexandra avait l’impression de sortir tout droit d’une série B ; d’après les dires de la jeune femme qui se faisait leur hôte, les échanges avec d’autres peuples étaient rares. La militaire décelait dans son regard une lueur fascinée par les dires de Catherine. De toute évidence, la notion de voyage et l’idée même qu’il existât d’autres mondes intriguait la jeune femme. Ceci étant, elle s’abstint de poser d’autres questions et le Major lui en fut, intérieurement, reconnaissante. Ils atteignaient le village lorsqu’un homme entre deux âges s’approche d’eux et se présenta comme étant le chef. Alexandra le salua d’un signe de tête avant de se désigner.
« Je suis le Major Valentyne ; voici les Dr Murray et Jones et le Second-Lieutenant Macken. »
Elle nota un froncement de sourcil lorsqu’elle parla de son grade mais comme aucune question à ce sujet ne venait, elle préféra ne pas s’étaler sur le sujet. Mais parler de l’objet de leurs recherches était sûrement encore un peu précoce. Halbanrish les invita alors à s’installer chez lui, autour d’un repas qui avait l’air des plus appétissants. Une alléchante odeur faisait frétiller les narines du Major et lui mettait l’eau à la bouche ; remerciant leur hôte, Alexandra prit place sur une chaise en bois après avoir échangé un regard avec ses collègues. Cependant, elle ne toucha pas à son assiette ; son esprit entraîné lui sommant de rester concentrée sur sa mission première. Ne pas perdre l’objectif.
« Je suis très intrigué ; nous n’avons pas pour habitude de recevoir des visiteurs autre que pour le commerce. Comment êtes-vous arrivés sur Astrhania ? »
Halbanrish, à l’instar de Kyrhian quelques minutes plus tôt, semblait véritablement curieux d’en apprendre plus sur ces étrangers venus d’un autre monde. Le Major lança un regard vers ses compagnons avant de finalement reprendre la parole. Elle prit, toutefois, le temps de bien choisir ses mots afin de ne pas trop en dévoiler tout en venant à bout de cette soif de curiosité.
« Nous avons traversé la Porte des Etoiles. L’immense cercle des Anciens ? »
Le regard de son interlocuteur s’éclaira alors qu’elle décrivait l’objet. Apparemment, seuls les Terriens avaient choisit un nom aussi basique et simpliste que Porte des Etoiles. Comme les autres habitants du village les observaient, elle et ses compagnons, Alexandra lança un regard circulaire à la modeste pièce avant de poser les yeux sur son assiette. Ne pas manger pouvait être vexant pour leurs hôtes et le contenu du repas était loin de cette soupe de chenilles et d’asticot de Charlie et la Chocolaterie. Ou, pire encore, des yeux de singe et des serpents que le célèbre Indiana Jones avait du avaler lors de l’une de ses aventures. Après une courte hésitation – après tout, peut-être que le goût était tout à fait différent de ce qu’il paraissait – Alexandra attrapa les couverts gentiment proposés par les villageois et, après l’avoir plongé dans l’assiette, goûta la viande. Son visage resta impassible mais face à toutes ces paires d’yeux rivés sur elle, la militaire esquissa un sourire – ou plutôt, ce qui devait être un sourire – afin de les rassurer ; c’était pas mauvais. Certes, ce n’était pas elle qui allait jouer les fines bouches, mais si la nourriture avait été immangeable, elle ne l’aurait pas caché. Fort heureusement, ce n’était pas le cas. Avec tout cela, la commandante de l’équipe avait détourné son attention du chef et de ses questions digne des meilleurs journalistes ; un coup d’œil à gauche puis à droite et elle indiqua à ses collègues civiles qu’elle leur laissait le loisir de répondre aux questions. Après tout, c’était leur job, pas le sien.


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MessageSujet: Re: ► [I.01] - Mission sur P4F-982 • Terminée - réussite   Lun 22 Juil - 20:53

    Le début de la mission se déroulait bien. Mais Nigel avait suffisamment d’expérience pour savoir que lorsqu’une exploration se passait sans encombre avec le SGC, cela était toujours signe que quelque chose de terrible allait finir par survenir. A peine eut-il terminé cette pensée qu’il tournait la tête avec le Major. S’il devait se méfier de quelqu’un dans l’équipe, ce serait bien d’elle ! Avec tous les bruits de couloir qui circulaient autour d’elle, le Marins avait quelque doute quant à sa capacité à gérer une équipe. Et pourtant, après avoir balancé quelques ordres, elle avait fait signe à la petite troupe de se mettre en route vers le village le plus proche. Ainsi donc, le SGC était au courant qu’ils ne donneraient probablement pas signe de vie avant huit heures et une ligne d’explosifs défensive était d’ores et déjà prête à retentit pour leur offrir un spectacle haut en couleur. Enfin, il ne s’agissait pas non plus d’un véritable feu d’artifice comme celui du quatre juillet ; il ne fallait sûrement pas trop en demander au Major Valentyne. Elle ne semblait pas être de ces femmes qui favorisent l’esthétique à l’efficacité. Était-ce un atout ou non, Macken n’allait pas se lancer dans ce débat mental pour l’heure. Il préférait laisser toute son attention sur le groupe d’individu vêtus comme les agriculteurs de l’époque médiévale qui venait à leur rencontre. De toute évidence, tous ne parlaient pas leur langue puisque ce fut une jeune femme qui prit la parole après quelques échanges de regards. Leur hôte, Kyrhian, se proposa de les guider jusqu’à leur village afin qu’ils puissent se reposer et manger un peu. A peine avait-elle parlé de couverts que le jeune Marins sentait la faim lui attraper l’estomac pour le tordre lentement. A force de traverser la Porte des Etoiles, il avait appris à ne rien avaler avant de partir en mission. L’horizon des évènements avait la fâcheuse tendance à retourner l’estomac et donner la nausée. Les premiers jours, le jeune homme avait eu du mal à s’y accoutumer, persuadé qu’il finirait par s’y habituer. Des collègues, présents depuis plusieurs années, l’avait alors démentit et il s’était résigné à oublier les barres de céréales avant chaque mission.

    Le village finit par se dévoiler à leurs yeux ébahis. Nigel admettait que les habitants de cette planète commençaient à se montrer surprenants. Bien que leur mode de vie soit tout à fait rudimentaire, leurs connaissances en architecture paraissaient, elles, déjà bien avancées. Avançant parmi les regards curieux des villageois, Nigel avait l’impression, un peu prétentieuse mais il l’avait quand même, d’être une célébrité grimpant le tapis rouge lors d’un quelconque Festival. Ses rêves de gloire et de célébrité cessèrent lorsqu’un homme, doté d’un charisme certain bien qu’il semblât grandement las, se présenta comme étant le chef. Il les invita à s’asseoir autour d’un repas et, après avoir lancé un regard inquisiteur à la commandante de mission, Macken s’exécuta. Oubliant bien vite son assiette et sa faim, le Marins écoutait d’une oreille les multiples questions que le chef de village posait à ses camarades féminines. Lui, il avait conservé son regard sombre sur la jolie Kyrhian. Celle-ci avait les yeux pétillant de curiosité mais était bien trop polie pour oser couper son chef afin d’assouvir sa soif de connaissance. Bien vite, le sujet tomba sur la présence des explorateurs sur cette planète si isolée et habituellement inconnue des autres peuples. Le Dr Jones se lança alors dans une explication posée et mûrement réfléchie sur la raison qui les avait conduits ici. Attentif, Nigel avait relevé la tête de son assiette (dans laquelle il avait finit par plonger sa cuillère d’un air affamé) et restait sur ses gardes. Les instants qui allaient suivre allaient être, il le savait, décisif pour la petite équipe. Plusieurs réactions étaient possible : soit ils ignoraient de quoi les invités parlaient et ceux-ci seraient venus vainement, soit ils le savaient très bien mais joueraient la carte de l’ignorance. Ils pouvaient tout aussi accepter de le leur donner ou bien refuser nettement. S’ensuivraient alors de longues et pénibles négociations auxquelles Nigel ne prendrait part pour rien au monde. Maladroit dans les négociations, il préférait laisser faire les professionnels.
    « Je ne pense pas avoir déjà entendu parler d’un tel objet, mais s’il en existe un par chez nous, c’est assurément dans les ruines que vous les trouverez. Kyrhian vous y conduira, elles ne sont qu’à vingt minutes de marche. »
    L’archéologue de l’équipe sembla jubiler intérieurement et, après quelques remerciements dirigés à Halbanrish, la petite troupe se remit en route. Kyrhian et Lana en tête de groupe. Les talonnant de peu, Nigel parvenait à entendre leur conversation et appris de cette façon que les ruines étaient celles d’un ancien abri construit plusieurs siècles auparavant pour protéger leur peuple de la menace Goa’Uld. Les derniers temps, la bâtisse avait commencé à s’effriter avant de n’être plus que des ruines mais la menace s’était amoindrie. Par un rapide calcul savant, Nigel s’aperçut que cela correspondait avec l’époque où SG1 avait commencé à semer le trouble parmi les Grands Maîtres. Comme quoi, les autres peuples avaient beau dire, les Terriens savaient faire leur boulot ! La cité n’étant plus d’une grande utilité, le peuple de Kyrhian avait décidé de ne pas la rénover. Et puis les récoltes avaient captivé toute leur attention.
    Comme Halbanrish l’avait dit, ils ne mirent pas une demi-heure avant d’arriver devant les restes de la cité. Loin d’être admiratif, Nigel fut quelque peu déçu de constater qu’elles étaient semblables en tout point à celles qui faisaient offices de décors dans les films d’aventure qu’il regardait de temps en temps. Lui qui avait espéré tomber sur du non-vu se faisait force pour ne pas laisser le masque de la déception se peindre sur son visage. C’est alors que le Major lui ordonna de faire un tour d’inspection autour des ruines tandis qu’elle-même devenait l’escorte des trois autres jeunes femmes au centre de celles-ci. Nigel, le P90 toujours serrés contre son torse, obtempéra lentement, les yeux scrutant les alentours à la recherche d’un piège quelconque, bien que cette précaution lui paraisse superflue. Et, comme il l’avait pensé, cette petite ronde fut rapidement terminée ; Nigel alla donc rejoindre les quatre jeunes femmes qui s’affairaient autour d’un objet lumineux et jaune qu’il ne mit pas longtemps avant de reconnaître. Un E2PZ ! Retenant un cri victorieux, Macken se glissa entre le Dr Jones et le Major pour observer cette source d’alimentation. Déjà, l’archéologue se lançait dans des hypothèses quant à sa présence dans ce bâtiment ; selon elle, il aurait servit d’alimentation pour le bouclier ce qui expliquerait que ce soit cet abri, et non un autre, qui ait été utile lors de la guerre contre les Goa’Uld. La jeune femme s’extasiait, les yeux brillants de joie à l’idée d’avoir découvert un tel lieu, mais le Major la coupa net dans son élan. Apparemment, elle n’avait guère envie de s’éterniser maintenant qu’ils avaient ce qu’ils étaient venu chercher. Kyrhian, que la négociatrice de l’équipe avait interpelé, leur assura qu’ils pouvaient leur prendre cet objet qu’elle disait ne pas connaître. Sur un ordre du Major Valentyne, le Marins récupéra l’E2PZ et le glissa dans son sac à dos avec une infinie douceur. Il avait suffisamment entendu parler de McKay pour prédire la réaction de ce dernier s’il lui rapportait un Extracteur de Potentiel Deux Points Zéro endommagé.

    Lorsque la source d’énergie fut bien calée dans son dos, Nigel indiqua au Major qu’ils pouvaient repartir dès qu’elle en aurait donné l’ordre. Mais, contre toute attente, la fanatique d’explosifs demanda à retourner dans le village afin de faire part de la gratitude à Halbanrish. Macken resta légèrement en retrait alors que ses trois collègues proposaient aux villageois de sceller une alliance, argumentant qu’ils pourraient ainsi faire des échanges commerciaux. Après quelques secondes d’hésitation, le chef du village accepta cette proposition et le Major ordonna à l’équipe de faire demi-tour jusqu’à la Porte des Etoiles. Nigel, qui commençait à se dire que l’E2PZ pesait son poids, ouvrit la marche, se retournant parfois pour poser de nouvelles questions à ses acolytes. Une ambiance bonne enfant prit place au sein du groupe jusqu’à ce qu’ils atteignent la Porte. D’une main, Macken composa le code de la Terre et laissa le Major envoyé son code d’identification avant de passer le vortex. De l’autre côté, le Général Landry les attendait, les bras croisés et l’air inquisiteur. Ce fut le Major qui, d’un air las à la limite du supportable, lui annonça que leur mission était une réussite et laissa Nigel lui montrer l’E2PZ. Ce dernier s’exécuta, non sans un soupire de soulagement et eut un large sourire lorsque le Général leur appris que la Cité d’Atlantis pourrait de nouveau s’envoler vers son ancienne Galaxie.


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